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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La requérante invoquait une pathologie rhumatismale chronique et des douleurs importantes, mais le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qu’elle ne remplissait pas les conditions requises. En effet, son périmètre de marche inférieur à 300 mètres ne répondait pas au critère de réduction importante de la capacité de déplacement à pied (inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.