33 598 décisions disponibles — page 451/1680
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A B, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. La solution retenue s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé. Le tribunal a estimé que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée et que les problèmes de santé de M. B, bien que pris en compte, ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité de la procédure de transfert vers l'Italie, État responsable de la demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit (le demandeur d'asile en Italie n'étant pas dispensé de titre de séjour en France), et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé les décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante libyenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure avait été régulière. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord l'assignait à résidence à Lille pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée, M. B ayant été entendu et informé de la mesure envisagée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 121-1 et L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 7 mars 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition préalable. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée, le requérant ayant reçu les brochures d'information en arabe, langue qu'il comprend. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les arrêtés du 12 mars 2025 par lesquels le préfet du Nord avait obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. La juridiction a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis l'âge d'un an et de ses liens familiaux avec ses enfants de nationalité française. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Nord du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les risques invoqués au titre de l'article 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de l'Oise du 19 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet du Nord du 21 octobre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, dès lors qu'il s'agit d'une première demande de titre et qu'il perçoit des allocations familiales. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, a ordonné l'expulsion de Mme A du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait, en application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a considéré que la demande d'asile de Mme A avait été définitivement rejetée, mettant fin à son droit au maintien dans le lieu d'hébergement. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la situation de vulnérabilité de l'intéressée ne faisait pas obstacle à l'expulsion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sangatte à la SCI Batilo pour trois habitations. Les requérants se sont désistés de leur action, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de procédure présentées par la commune et la SCI Batilo.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, le préfet ne s'étant pas prononcé sur une telle demande. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle ou familiale notable en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignation à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle, notamment au regard de son parcours médical. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la société Abbott Médical France pour contester la passation d’un marché spécifique de télésurveillance de prothèses cardiaques par le centre hospitalier de Saint-Omer, attribué à la société Implicity. La requérante soutient que le pouvoir adjudicateur a méconnu les règles de la commande publique en introduisant un sous-critère discriminatoire, non prévu dans le système d’acquisition dynamique (SAD), favorisant un seul opérateur « agrégateur » de données. Elle estime que cette modification a faussé la notation et l’a privée d’une chance sérieuse d’obtenir le marché, alors qu’elle était classée deuxième avec une note de 98,2/100. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels, et des articles R. 2162-51 du code de la commande publique et L. 162-48 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des mesures d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus du crédit municipal de Roubaix de lui rembourser des frais de protection fonctionnelle. Par un mémoire du 17 mars 2025, M. B s’est désisté de sa requête, désistement accepté par le crédit municipal qui a renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.