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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 interdisant à M. B d'exercer toute fonction auprès de mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante que cette activité constituait sa principale source de revenus ou qu'il se trouvait dans l'impossibilité d'exercer une autre profession. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « salarié détaché ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à Mme B A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Lens suspendant le permis de conduire de M. B pour douze mois, pour conduite sous stupéfiants en état de récidive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que le permis était indispensable à son activité professionnelle ou à l'accompagnement médical de sa fille, et compte tenu des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2024 concernant un bien situé à Roubaix. Après un dégrèvement partiel accordé par l’administration fiscale, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de l'Oise du 19 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant djiboutien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, fixant Djibouti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car le requérant ne bénéficiait plus du droit au maintien sur le territoire français, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A B, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. La solution retenue s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité de la procédure de transfert vers l'Italie, État responsable de la demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée, le requérant ayant reçu les brochures d'information en arabe, langue qu'il comprend. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les arrêtés du 12 mars 2025 par lesquels le préfet du Nord avait obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. La juridiction a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis l'âge d'un an et de ses liens familiaux avec ses enfants de nationalité française. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, visant à contester l'arrêté du préfet du Nord du 7 mars 2025 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif et d'intervenir auprès de mineurs pour une durée de six mois. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la protection de l'intérêt public lié à la sécurité des pratiquants primant sur la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence d'urgence, disproportion) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle avait été prise sur le fondement de l'article L. 212-13 du code du sport.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la délivrance des informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, était régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant la prolongation de son assignation à résidence pour 45 jours, décidée par le préfet du Nord le 10 mars 2025. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste dans l'appréciation des perspectives d'éloignement. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale. Sur le fond, il a annulé la décision de prolongation de l'assignation à résidence, en se fondant sur les articles L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire français en tant que demandeur d'asile, ce qui faisait obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement et, par conséquent, à la prolongation de son assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Nord du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les risques invoqués au titre de l'article 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé. Le tribunal a estimé que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée et que les problèmes de santé de M. B, bien que pris en compte, ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été régulièrement menée, le requérant ayant été informé dans sa langue. Il a également constaté que M. B A était entré en France le 1er septembre 2024 et avait présenté sa demande d'asile le 12 mars 2025, soit plus de 90 jours après, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 14 mars 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que sa situation particulière et sa vulnérabilité n’avaient pas été prises en compte. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle totale. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour soins. La requête était fondée sur un recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet du Nord. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante libyenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure avait été régulière. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.