33 598 décisions disponibles — page 447/1680
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A, ressortissante afghane, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. L’État a été condamné à verser 800 euros au conseil de Mme A au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique également les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre les décisions implicites de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de renouvellement de carte de résident et de délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté qu'en cours d'instance, le préfet avait délivré à M. B un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Il a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au récépissé, et le rejet du surplus des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 28 juillet 2022 par laquelle la commission d'attribution de Lille Métropole Habitat a classé en rang 3 sa demande de logement social. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la commission était régulièrement composée, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle n'était entachée d'aucune discrimination ou erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441-2-2 et R. 441-9.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, rejette la requête de M. C. Ce dernier contestait le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'inadaptation du logement à l'état de santé du requérant, au regard des dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet du Nord ayant conclu en ce sens et le moyen soulevé n'étant pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, qui contestait le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. La commission avait rejeté sa demande, fondée sur une menace d'expulsion et une situation de handicap, par une décision du 10 novembre 2022, confirmée après recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés par Mme D, notamment le paiement de son loyer et son accompagnement social, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les critères de priorité et d'urgence pour l'attribution d'un logement social.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, qui contestait le rejet par la commission de médiation du Nord de sa demande de logement social jugée prioritaire et urgente, en raison d'une menace d'expulsion. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, M. A s'était relogé dans le parc privé, rendant sans objet le litige. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la situation d'urgence ayant disparu.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 août 2024 par laquelle le préfet du Nord avait clôturé la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de précarité de l'intéressé et de sa famille, et que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, sans que le requérant justifie d'une impossibilité de se la procurer, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La demande a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. A s’est vu délivrer un titre de séjour valable, rendant sans objet ses conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination étaient privées d'objet, leur exécution étant déjà suspendue par l'enregistrement d'un recours en annulation. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été reconnue, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières, sa demande de titre ayant été présentée après l'expiration de son précédent titre. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Nord d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation ou un récépissé. Le juge a estimé que l’urgence particulière exigée par cette procédure n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d’une situation de précarité immédiate ou d’une menace imminente pour ses études ou son emploi. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la non-attribution de l'indemnité aux accompagnants d'élève en situation de handicap (AESH) en éducation prioritaire zone REP+. La requérante avait en réalité saisi le juge d’un recours gracieux adressé à la ministre de l’éducation nationale, et non d’un recours contentieux. Or, le juge administratif ne peut se prononcer que sur un recours contentieux, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours gracieux adressé au président de l’université d’Artois, contestant le rejet de sa candidature en licence de droit. Le juge a rappelé qu’il ne peut statuer que sur un recours contentieux, et non sur un recours gracieux formé auprès d’une autorité administrative. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 6 juillet 2023 de la commission de médiation du Nord, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance prioritaire et urgente pour un logement social. La requérante invoquait l’insalubrité, la non-décence et la suroccupation de son logement. Statuant en juge unique, le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, suivant en cela les conclusions du préfet du Nord.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus d’affectation de sa fille en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable dix ans. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé s’est vu délivrer un titre de séjour valable, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle partielle déjà accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de sa candidature en master à l'université Littoral Côte d'Opale. La requérante n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyen le 25 mars 2025, elle n'a pas produit le document dans le délai de quinze jours imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision de la commission de médiation du Nord du 29 septembre 2022, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. B, qui vivait chez ses parents, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de carte de séjour temporaire mention « salarié ». Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé de demande de carte de séjour, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).