LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 446/1680

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2310141(TA59-2310141)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département du Nord de lui renouveler la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, car il n'établissait pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'il devait systématiquement recourir à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. En conséquence, la décision de refus du président du conseil départemental a été confirmée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2503671(TA59-2503671)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en tierce opposition par la SAS Jean Metz et la SAS Groupe Partouche contre une ordonnance du 25 mars 2025 qui avait annulé la procédure de passation d’une concession de service public pour le casino de Berck-sur-Mer. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la tierce opposition n’était pas recevable faute pour les requérants de justifier d’une lésion de leurs droits, la simple qualité de candidat évincé ne suffisant pas en l’absence d’atteinte directe à leurs intérêts. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence du juge des référés et de la méconnaissance des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les articles R. 832-1 et suivants du code de justice administrative relatifs à la tierce opposition.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2503975(TA59-2503975)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B, représentante légale de sa fille mineure, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le réexamen des aménagements d’épreuves du baccalauréat et l’octroi d’un tiers temps pour les épreuves du 13 juin 2025. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de son instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 mai 2025, sans qu’aucun texte de fond ne soit appliqué au-delà des règles de procédure administrative.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2503224(TA59-2503224)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour contester les décisions implicites de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, la délivrance d'un titre "recherche d'emploi-création d'entreprise", et le renouvellement de son récépissé. Le tribunal a donné acte du désistement de M. B pour les conclusions relatives au titre étudiant. Pour le surplus, le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat de travail. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2504098(TA59-2504098)

Le Tribunal administratif de Lille, saisi de deux requêtes de M. A contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, a ordonné leur transmission au Tribunal administratif d'Amiens. Cette décision fait suite au transfert de M. A du centre de rétention de Coquelles vers une assignation à résidence dans l'Oise. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais d'Amiens.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2502243(TA59-2502243)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2504142(TA59-2504142)

Le tribunal administratif de Lille, saisi par transmission du tribunal d’Amiens, était compétent pour statuer sur le recours de M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, M. A a été assigné à résidence dans l’Oise, département du ressort du tribunal administratif d’Amiens. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal de Lille a ordonné la transmission des requêtes au tribunal administratif d’Amiens, territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2502041(TA59-2502041)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités danoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les obligations d'information et d'entretien prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2503317(TA59-2503317)

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme du 6 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois ans, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans la Somme en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 922-17 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Amiens, territorialement compétent.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2504259(TA59-2504259)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 5 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été jugé irrecevable manifestement, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2503235(TA59-2503235)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté que cette demande était irrecevable en raison de l’autorité de la chose jugée, un jugement du Tribunal Administratif d’Amiens du 11 février 2025 ayant déjà statué définitivement sur le même arrêté entre les mêmes parties. Cette solution s’appuie sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 1355 du code civil relatif à l’autorité de la chose jugée.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2501459(TA59-2501459)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL) et de ses communes membres. Celle-ci demandait d'enjoindre à la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) de convoquer son conseil communautaire pour voter le montant définitif de la dotation de solidarité intercommunautaire pour 2023, conformément à la convention du 30 décembre 2022. Le juge a estimé que la demande, visant à obtenir l'exécution d'une convention, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, mais que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie. En effet, les requérants n'ont pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures, d'autant que la CALL disposait d'autres voies de droit pour faire valoir ses droits.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2500031(TA59-2500031)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son admission au séjour au titre de l’asile et le maintenant en rétention. Constatant que l’intéressé avait été éloigné vers le Maroc en cours d’instance et n’avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue est fondée sur l’article R. 922-17 du même code.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2500233(TA59-2500233)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par une ordonnance du 12 mai 2025, le premier vice-président a constaté le désistement d’office de la requête, celui-ci étant pur et simple. La décision se fonde sur les dispositions combinées du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2504038(TA59-2504038)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a d'abord constaté que les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination étaient irrecevables, car leur exécution était déjà suspendue de plein droit par l'enregistrement du recours en annulation. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ne bénéficiant que d'une autorisation provisoire de séjour délivrée à titre gracieux et ne justifiant d'aucune circonstance particulière. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2503000(TA59-2503000)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 10 mars 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, les jugeant infondés. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'absence de détermination du périmètre de circulation dans l'arrêté attaqué constituait une modalité de contrôle divisible de la mesure d'assignation elle-même. En conséquence, la requête a été rejetée.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2501482(TA59-2501482)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la non-attribution de l'indemnité aux accompagnants d'élève en situation de handicap (AESH) en éducation prioritaire zone REP+. La requérante avait en réalité saisi le juge d’un recours gracieux adressé à la ministre de l’éducation nationale, et non d’un recours contentieux. Or, le juge administratif ne peut se prononcer que sur un recours contentieux, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502669(TA59-2502669)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de retour d'un an. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, une copie lisible de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502828(TA59-2502828)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de sa candidature en master à l'université Littoral Côte d'Opale. La requérante n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyen le 25 mars 2025, elle n'a pas produit le document dans le délai de quinze jours imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2412243(TA59-2412243)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé s’est vu délivrer un titre de séjour valable, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle partielle déjà accordée.

9 mai 2025Résumé IA
← Précédent443444445446447448449Suivant →Page 446/1680
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions