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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 11 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge unique écarte le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que le prélèvement salivaire positif et le rapport d'expertise toxicologique établissent la réalité de l'infraction, et que l'analyse sanguine ultérieure du requérant n'est pas de nature à les remettre en cause. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, en jugeant que le classement sans suite de l'enquête pénale ne lie pas le juge administratif et que l'infraction justifiait légalement la suspension. Enfin, le tribunal considère que la nécessité d'utiliser son véhicule pour le travail est sans incidence sur la légalité de la mesure de suspension. La décision est fondée sur les articles L. 224-2 et L. 224-9 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour) prises par le préfet du Nord. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur d'appréciation sur l'état de santé, en retenant que la pathologie de l'intéressé pouvait être prise en charge en Algérie. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation, l'ancienneté de présence et les liens personnels invoqués ne constituant pas des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que cette décision, qui mentionnait les voies et délais de recours, avait été régulièrement notifiée à M. B le 10 avril 2019, et que sa requête, enregistrée le 27 septembre 2022, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une intervention pour relancer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de conclusions relevant de l'office du juge administratif, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a ainsi ordonné le rejet de la requête sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CDAPH du Nord de lui accorder une orientation professionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-5 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail pour un salarié étranger, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement employeur, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. Le siège social de la société employeuse étant situé à Bezons (95), le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence en qualité de commerçant, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l’application de l’accord franco-algérien, une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision du préfet était fondée sur les stipulations de l’article 5 de l’accord franco-algérien et les dispositions du code de commerce, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du sous-préfet de Valenciennes du 4 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive car introduite le 27 décembre 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la notification de l'arrêté, présentée le 19 février 2024 à l'adresse du requérant et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière, rendant le délai de recours opposable. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B contestant le retrait de points de son permis de conduire et la décision 48 SI du 8 mai 2023 constatant un solde nul. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI, le permis ayant recouvré sa validité après un stage de sensibilisation. Il a déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits de points antérieurement restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de notification et d'information préalable, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité des retraits.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que la requérante avait été informée des conditions de retrait de ces prestations. Le tribunal a également jugé inopérant le moyen tiré du défaut de respect du droit à être entendu, la décision contestée étant un refus de rétablissement et non un retrait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-16 et L. 522-1.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2023. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 5 janvier 2023 par laquelle un agent de la police aux frontières a refusé l'entrée en France à M. A, ressortissant égyptien. Le juge retient le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour le ministre de l'intérieur d'avoir produit la délégation de signature requise. La décision se fonde sur les articles L. 332-1, L. 332-2 et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est rejetée pour défaut d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait suspendu son permis de conduire pour douze mois suite à un refus de se soumettre à des vérifications d'alcoolémie et de stupéfiants. Le juge unique a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée compte tenu du danger grave pour la sécurité routière, et que les moyens relatifs à l'irrégularité des contrôles relevaient de l'autorité judiciaire. Il a également écarté l'application de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, la suspension étant une mesure de police administrative. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées en l'absence d'illégalité fautive. La décision se fonde sur le code de la route et le code de justice administrative.
Retrait de points pour solde nul du permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Lille constate que, postérieurement à la requête, les retraits contestés des 17 janvier et 7 avril 2022 ont été annulés et le stage de récupération de points du 25-26 novembre 2022 a été pris en compte, rendant le solde positif et supprimant la décision 48 SI. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces points. Le tribunal rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l'infraction du 30 octobre 2021, après avoir examiné les moyens soulevés. La décision s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B contestant des retraits de points pour onze infractions routières. Le ministre de l'intérieur ayant retiré les décisions pour dix infractions antérieures à 2019, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Pour l'infraction du 11 décembre 2019, le tribunal a annulé le retrait de trois points, faute pour l'administration de prouver que le requérant avait reçu un titre exécutoire comportant l'information préalable requise par les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B, ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2023 refusant son changement de statut d'étudiante à commerçante et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que l'activité de Mme B, soumise à autorisation, relevait du c) de l'article 7 de l'accord franco-algérien et non du a) comme invoqué par la requérante. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que l'arrêté était légal et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la validité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.