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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 448/1680

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2302905(TA59-2302905)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, qui contestait le rejet par la commission de médiation du Nord de sa demande de logement social jugée prioritaire et urgente, en raison d'une menace d'expulsion. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, M. A s'était relogé dans le parc privé, rendant sans objet le litige. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la situation d'urgence ayant disparu.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2503493(TA59-2503493)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de carte de séjour temporaire mention « salarié ». Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé de demande de carte de séjour, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2503804(TA59-2503804)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre les décisions implicites de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de renouvellement de carte de résident et de délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté qu'en cours d'instance, le préfet avait délivré à M. B un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Il a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au récépissé, et le rejet du surplus des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2503377(TA59-2503377)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, validant ainsi les mesures d'éloignement et de restriction prises par le préfet sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA59-2502492(TA59-2502492)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 7 mars 2025 du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les vices de procédure et d'insuffisance de motivation. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2503001(TA59-2503001)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 19 mars 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendu. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré du défaut d'information sur les droits, faute de preuve. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502494(TA59-2502494)

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 10 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition de l'intéressé, et que les dispositions des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avaient pas été méconnues. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, tandis que l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2400813(TA59-2400813)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté que les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2407194(TA59-2407194)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411448(TA59-2411448)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant djiboutien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, fixant Djibouti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car le requérant ne bénéficiait plus du droit au maintien sur le territoire français, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502416(TA59-2502416)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 7 mars 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition préalable. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2502631(TA59-2502631)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les arrêtés du 12 mars 2025 par lesquels le préfet du Nord avait obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. La juridiction a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis l'âge d'un an et de ses liens familiaux avec ses enfants de nationalité française. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B et de réexaminer sa situation.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2501971(TA59-2501971)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé. Le tribunal a estimé que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée et que les problèmes de santé de M. B, bien que pris en compte, ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2503821(TA59-2503821)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de l'Oise du 19 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502627(TA59-2502627)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée, le requérant ayant reçu les brochures d'information en arabe, langue qu'il comprend. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2501780(TA59-2501780)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. La solution retenue s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2503969(TA59-2503969)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Nord du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les risques invoqués au titre de l'article 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2413082(TA59-2413082)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A B, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2503707(TA59-2503707)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, visant à contester l'arrêté du préfet du Nord du 7 mars 2025 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif et d'intervenir auprès de mineurs pour une durée de six mois. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la protection de l'intérêt public lié à la sécurité des pratiquants primant sur la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence d'urgence, disproportion) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle avait été prise sur le fondement de l'article L. 212-13 du code du sport.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2503556(TA59-2503556)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet du Nord du 21 octobre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, dès lors qu'il s'agit d'une première demande de titre et qu'il perçoit des allocations familiales. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

7 mai 2025Résumé IA
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