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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte de mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017, M. B ne remplissait pas les critères requis. Il a été constaté que son périmètre de marche était supérieur à 200 mètres et qu'il n'avait pas recours systématiquement à une aide technique ou humaine pour ses déplacements.
Le Tribunal Administratif de Lille a accordé à M. A la remise totale de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 741,42 euros, annulant la décision partielle du département du Pas-de-Calais du 24 février 2023. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a retenu la bonne foi du requérant et sa situation de précarité, son quotient familial étant inférieur au montant forfaitaire du RSA. La décision se fonde sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, hors manœuvre frauduleuse.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B, fonctionnaire, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) et de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour l'année 2021. Le requérant invoquait principalement une méconnaissance de l'article 4 du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en raison d'une notification tardive de son CIA, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation sur le montant attribué. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne le délai de notification et l'appréciation de la valeur professionnelle de l'agent. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné trois requêtes de Mme C contestant des indus d’aide exceptionnelle de solidarité (350 euros), d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) et de prime d’activité majorée (1 789,74 euros), notifiés par la caisse d’allocations familiales du Nord. La requérante soutenait que la situation de concubinage à l’origine des indus n’était pas établie et que les documents fondant les décisions ne lui avaient pas été communiqués. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la caisse justifiait de l’existence d’une communauté d’adresse et d’intérêts financiers entre Mme C et M. E, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Les décisions ont été prises en application du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale, et des décrets n° 2019-1323 et n° 2020-519.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, agent contractuel de la chambre de métiers et de l'artisanat Hauts-de-France, licenciée pour inaptitude physique le 18 janvier 2022. Elle contestait la légalité de cette décision et demandait réparation de ses préjudices, incluant des indemnités de licenciement, de précarité et de congés payés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la chambre était en situation de compétence liée pour prononcer le licenciement après l'avis d'inaptitude définitive du médecin du travail. Il a également jugé que les moyens tirés du défaut de procédure préalable et du manquement à l'obligation de reclassement étaient inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres de métiers et de l'artisanat.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les sociétés MMA Iard et Amandis d’une demande d’indemnisation fondée sur l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, en raison des blocages du centre commercial Leclerc à Saint-Amand-Les-Eaux lors du mouvement des "gilets jaunes" (17-19 novembre 2018). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que ces actions de blocage, bien que constitutives de délits, ne relevaient pas d’un attroupement spontané mais d’une action préméditée et organisée, ce qui exclut l’engagement de la responsabilité sans faute de l’État. La solution retenue écarte donc toute condamnation de l’État, en application des articles L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et L. 412-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant un indu de prime d'activité de 1 915,53 euros. Le juge a considéré que la pension alimentaire de 3 500 euros, même versée en nature, constituait une ressource à déclarer en application des articles L. 842-4 et R. 844-2 du code de la sécurité sociale. Les conclusions en remise de dette ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de la CAF, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions d’expulsion et de fixation du pays de destination prises par la préfète de l’Aisne à l’encontre de M. B. Le juge a estimé que le tribunal d’Amiens était territorialement compétent, car le requérant résidait dans l’Aisne au moment des arrêtés, et non le tribunal de Lille, malgré son placement en rétention à Lesquin. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, jugé inapplicable en référé.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Provin du 6 mars 2025 le radiant des effectifs de la commune. Le juge a estimé que cet arrêté constituait une décision favorable à l'agent, faisant suite à sa mutation, et qu'il n'avait donc pas intérêt à en demander l'annulation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 053,44 euros, notifié par le département du Pas-de-Calais pour les mois de novembre et décembre 2022. L'indu résultait de l'absence de déclaration de sa pension d'invalidité, d'une aide au retour à l'emploi et d'une pension de retraite. Mme A n'a pas contesté avoir perçu ces sommes et n'a pas établi le caractère infondé de l'indu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent la prise en compte de l'ensemble des ressources du foyer pour le calcul du RSA.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation, l'ancienneté de présence et les liens personnels invoqués ne constituant pas des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence en qualité de commerçant, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l’application de l’accord franco-algérien, une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision du préfet était fondée sur les stipulations de l’article 5 de l’accord franco-algérien et les dispositions du code de commerce, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le préfet du Nord avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression sérieuse dans les études de Mme B. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également examiné les moyens de fond, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans les retenir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, qui contestait les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières commises en 2022 et la décision de perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que, pour la majorité des infractions, le paiement de l'amende forfaitaire établissait que le requérant avait bien reçu les informations préalables obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Pour les infractions pour lesquelles un titre exécutoire avait été émis, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles tendant à la restitution de son permis et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Retrait de points pour solde nul du permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Lille constate que, postérieurement à la requête, les retraits contestés des 17 janvier et 7 avril 2022 ont été annulés et le stage de récupération de points du 25-26 novembre 2022 a été pris en compte, rendant le solde positif et supprimant la décision 48 SI. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces points. Le tribunal rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l'infraction du 30 octobre 2021, après avoir examiné les moyens soulevés. La décision s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B C qui demandait l'annulation de l'arrêté du sous-préfet de Valenciennes suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie positif (0,83 mg/L d'air expiré). Le juge unique estime que l'arrêté est suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte également le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant que l'urgence, caractérisée par le taux d'alcoolémie et le danger pour la sécurité routière, dispensait l'administration de cette formalité en application de l'article L. 121-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille statue sur le recours de M. B C contestant plusieurs retraits de points et la décision 48 SI de perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal constate un non-lieu partiel à statuer, le ministre ayant déjà supprimé les mentions litigieuses pour certaines infractions et restitué des points, rendant le solde positif. Pour les trois infractions restantes (31 août 2017, 11 octobre 2018 et 18 octobre 2020), le tribunal rejette les conclusions, estimant que la réalité de l'infraction du 18 octobre 2020 est établie par la mention "AM" au relevé d'information intégral, et que le requérant n'apporte pas la preuve de sa contestation. La solution retenue est le rejet du surplus de la requête, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.