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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignation à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle, notamment au regard de son parcours médical. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des mesures d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Immobilière de Vacqueriette d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président de la communauté de communes des 7 Vallées rejetant sa demande d’abrogation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Retrait de points du permis de conduire. Tribunal Administratif de Lille. Donne acte du désistement de M. B, qui a retiré sa requête après le mémoire en défense du ministre. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de titre de séjour du préfet du Nord. Le juge a maintenu la demande de frais de justice et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, M. B n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s’être désisté, et l’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple accepté par le tribunal. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la société Abbott Médical France pour contester la passation d’un marché spécifique de télésurveillance de prothèses cardiaques par le centre hospitalier de Saint-Omer, attribué à la société Implicity. La requérante soutient que le pouvoir adjudicateur a méconnu les règles de la commande publique en introduisant un sous-critère discriminatoire, non prévu dans le système d’acquisition dynamique (SAD), favorisant un seul opérateur « agrégateur » de données. Elle estime que cette modification a faussé la notation et l’a privée d’une chance sérieuse d’obtenir le marché, alors qu’elle était classée deuxième avec une note de 98,2/100. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels, et des articles R. 2162-51 du code de la commande publique et L. 162-48 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que M. A ne pouvait pas bénéficier d'un droit au séjour permanent sur le fondement de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour son épouse, citoyenne de l'Union européenne, d'avoir résidé légalement et ininterrompument en France pendant cinq ans. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A, ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Nord l’assignant à résidence en vue de son éloignement. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions contre l’arrêté initial du 27 janvier 2025, désistement dont il a été donné acte. S’agissant de l’arrêté du 5 mars 2025 prolongeant cette assignation, le tribunal l’a annulé au motif que l’arrêté initial du 27 janvier 2025, qui en constituait le fondement, avait lui-même été annulé par un jugement du 11 mars 2025, privant ainsi la prolongation de base légale. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 731-1.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de quatorze jours de confinement assortie de privations d’appareils loués et de restriction de parloir. Le requérant invoquait un défaut de base légale, les actes de procédure visant un article abrogé du code de procédure pénale. Le tribunal a écarté ce moyen en procédant à une substitution de base légale, appliquant les dispositions du code pénitentiaire en vigueur depuis le 1er mai 2022. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A B, propriétaire du navire "Marie", pour avoir franchi l’écluse Sanson du port de Boulogne-sur-Mer alors que les feux de signalisation étaient au rouge. Le juge unique a constaté que les faits, établis par un procès-verbal faisant foi jusqu’à preuve du contraire, constituent une violation des obligations prévues par le code des transports (articles L. 5334-5, L. 5337-5, R. 5333-6 et R. 5337-1) et le règlement particulier de police du port. En conséquence, le tribunal a retenu la contravention de grande voirie, conformément aux articles L. 2132-2 et L. 2132-4 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que la durée de séjour récente de Mme A, son insertion professionnelle non stable et l'absence de preuves de violences conjugales ou de liens personnels significatifs en France ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 26 avril 2021 par lequel le président du conseil régional des Hauts-de-France avait infligé à M. C, agent technique, une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas la nature exacte du comportement reproché ni la date des faits, en méconnaissance de l'article 19 de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, le tribunal a également condamné la région à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par SNCF Réseau d’une contravention de grande voirie contre la société Surschiste pour des dommages causés à un passage à niveau privé, situé sur le domaine public ferroviaire, par des dépôts de cendres et poussières liés à son activité. La société Surschiste contestait la compétence du juge administratif, invoquant l’existence d’une convention de 1992 régissant l’utilisation et l’entretien de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité, considérant que le passage à niveau relève du domaine public ferroviaire et que l’action en contravention de grande voirie est distincte du régime contractuel. Sur le fond, il a retenu la matérialité des faits et condamné la société Surschiste à verser 528 125,45 euros à SNCF Réseau pour la remise en état, sur le fondement des articles L. 2111-15 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 2232-1 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du jury de l'examen professionnel de rédacteur territorial principal qui l'avait déclaré non admis. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur les compétences des candidats, sauf erreur matérielle. Le moyen soulevé par M. B, portant sur la subjectivité des épreuves orales et son bon niveau de préparation, a été jugé inopérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lille, par ordonnance, donne acte du désistement de M. B de ses conclusions principales (annulation et injonction) après qu'il a indiqué ne maintenir que sa demande de frais de justice. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. B sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, professeure, contestant la décision du 28 juin 2021 par laquelle la rectrice de l'académie de Lille a classé sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie dépressive. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif de classement, fondé sur l'absence de transmission de documents réclamés, était insuffisant au regard des dispositions de l'article 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, dès lors que Mme A avait fourni les pièces obligatoires (formulaire et certificat médical) avec sa demande initiale. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord refusant la prestation de compensation du handicap (PCH) pour ses deux enfants. Le tribunal a constaté que, selon l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.