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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de transformation de son contrat de travail à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car présentée après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, conformément aux articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction, d'indemnisation et au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, vacataire du GRETA Grand Artois, contestant le refus de lui remettre son certificat de travail et son solde de tout compte, ainsi que le non-paiement d'heures effectuées en mars 2021. Le tribunal a constaté que les documents et le paiement réclamés avaient été fournis en juin 2022, rendant sans objet les conclusions principales. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et a déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des demandes de condamnation fondées sur les contraventions du code du travail (articles R. 1238-3, R. 1238-7 et R. 3246-1).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CESDH) n'aient été examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, un ressortissant nigérian dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, du logement qu'il occupait sans titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Douai. La solution retenue fait droit à la demande du préfet du Nord, en raison de l'absence de contestation sérieuse et de l'urgence caractérisée par l'obstacle au fonctionnement du service public d'hébergement, plus de 800 personnes étant en attente dans le département. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 542-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 mars 2025 plaçant un détenu à l’isolement pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur d’appréciation, rétroactivité illégale) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation familiale et professionnelle. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme C, contestant la décision du président du conseil départemental du Nord suspendant le versement de son revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoque l'urgence et un défaut d'information, tandis que le département justifie la suspension par l'absence de Mme C à des rendez-vous d'orientation obligatoires, en application des articles L. 262-29 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité de la suspension.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer une attestation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet a communiqué une convocation pour remettre un duplicata du titre, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 5 mai 2025. Aucune disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant italo-marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs de droit alléguées concernant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens, dont l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, le CESEDA (notamment les articles L. 233-1, L. 251-1, L. 251-3, L. 251-4, L. 423-23 et L. 613-1), la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la remise des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 731-1) et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par SNCF Réseau d’une contravention de grande voirie contre la société Surschiste pour des dommages causés à un passage à niveau privé, situé sur le domaine public ferroviaire, par des dépôts de cendres et poussières liés à son activité. La société Surschiste contestait la compétence du juge administratif, invoquant l’existence d’une convention de 1992 régissant l’utilisation et l’entretien de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité, considérant que le passage à niveau relève du domaine public ferroviaire et que l’action en contravention de grande voirie est distincte du régime contractuel. Sur le fond, il a retenu la matérialité des faits et condamné la société Surschiste à verser 528 125,45 euros à SNCF Réseau pour la remise en état, sur le fondement des articles L. 2111-15 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 2232-1 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, professeure, contestant la décision du 28 juin 2021 par laquelle la rectrice de l'académie de Lille a classé sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie dépressive. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif de classement, fondé sur l'absence de transmission de documents réclamés, était insuffisant au regard des dispositions de l'article 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, dès lors que Mme A avait fourni les pièces obligatoires (formulaire et certificat médical) avec sa demande initiale. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait des difficultés liées à son handicap. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, constate l'absence de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec les mentions "priorité" ou "invalidité". Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de contentieux technique de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du jury de l'examen professionnel de rédacteur territorial principal qui l'avait déclaré non admis. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur les compétences des candidats, sauf erreur matérielle. Le moyen soulevé par M. B, portant sur la subjectivité des épreuves orales et son bon niveau de préparation, a été jugé inopérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur de fait concernant ses attaches familiales n'était pas fondé pour annuler la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A B, propriétaire du navire "Marie", pour avoir franchi l’écluse Sanson du port de Boulogne-sur-Mer alors que les feux de signalisation étaient au rouge. Le juge unique a constaté que les faits, établis par un procès-verbal faisant foi jusqu’à preuve du contraire, constituent une violation des obligations prévues par le code des transports (articles L. 5334-5, L. 5337-5, R. 5333-6 et R. 5337-1) et le règlement particulier de police du port. En conséquence, le tribunal a retenu la contravention de grande voirie, conformément aux articles L. 2132-2 et L. 2132-4 du code général de la propriété des personnes publiques.