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Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'une infirmière demandant l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter de son affectation dans un centre éducatif fermé. La juridiction estime que les fonctions d'infirmière dans les services de la protection judiciaire de la jeunesse ne figurent pas parmi les emplois ouvrant droit à la NBI au titre du décret n°91-1064 du 14 octobre 1991. Elle juge également que le centre éducatif fermé n'entre pas dans le champ d'application du décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 relatif à la politique de la ville.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. Huon, qui contestait le refus de l'aide-ménagère par le département du Pas-de-Calais. Le tribunal a considéré que la décision expresse du 28 novembre 2023, confirmant le refus initial, s'était substituée à la décision implicite de rejet et constituait donc l'objet légal du litige. Il a jugé que le refus était légal, car les ressources de M. Huon dépassaient le plafond réglementaire fixé par le code de l'action sociale et des familles.
**Sujet principal** : Recours contre une décision de remise partielle d'un trop-perçu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, est compétent pour substituer sa propre appréciation à celle de la caisse. Il doit examiner si la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifient une remise totale ou partielle de la dette, notamment lorsque l'indu provient d'une omission déclarative. **Textes appliqués** : Articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 844-2, R. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de remise de dette d'un trop-perçu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, doit examiner si une remise gracieuse totale ou partielle est justifiée au regard de la bonne foi et de la précarité de la requérante. Il constate que l'indu provient d'une omission non frauduleuse (non-déclaration du précompte professionnel belge) et que la requérante a agi de bonne foi. **Textes appliqués** : Articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 844-1 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale (régime et récupération de la prime d'activité).
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en plein contentieux visant l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. La requérante s'étant désistée de sa demande par un mémoire enregistré le 14 janvier 2026, le tribunal, statuant en juge unique, a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision a été rendue en application des articles R. 222-13 et R. 772-9 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. Quehen, qui contestait le refus de renouvellement de son aide-ménagère à domicile au titre de l'aide sociale. Le juge a confirmé la décision du département du Pas-de-Calais, estimant que les ressources mensuelles du requérant (environ 990 €) dépassaient le plafond légal fixé pour l'attribution de cette aide. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 231-1, L. 231-2 et R. 231-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 815-4 du code de la sécurité sociale, qui définissent les conditions de ressources pour bénéficier de l'aide.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus d'une aide-ménagère à domicile au titre de l'aide sociale. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision initiale du 28 juillet 2023, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 13 septembre 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a ensuite examiné le bien-fondé de la décision du 13 septembre 2023, en se référant notamment aux articles L. 113-1 et L. 231-1 du code de l'action sociale et des familles, pour déterminer si la requérante, vivant seule et en situation d'invalidité, remplissait les conditions pour bénéficier de cette aide.
**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité et d'autres prestations sociales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme irrecevable. Il constate que la requérante n'a pas exercé, préalablement à son recours contentieux, les recours administratifs obligatoires pour contester les décisions relatives au revenu de solidarité active (RSA) et à l'allocation de logement, comme l'exigent les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-46 et L. 262-47), code de la construction et de l'habitation (article L. 825-2) et code de justice administrative (articles R. 612-1 et R. 611-7).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse de deux indus de prime d'activité. Le juge a reconnu la bonne foi du requérant mais a estimé que sa situation financière actuelle ne présentait pas le caractère de précarité exigé par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale pour justifier une remise. La décision conclut que le débiteur n'est pas fondé à obtenir la remise et peut solliciter un échelonnement du paiement auprès de l'organisme payeur.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et de refus de titre de séjour prises à l'encontre de deux requérants. La juridiction a annulé l'ensemble des décisions attaquées, y compris le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, en raison notamment d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation des requérants dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que la motivation de la décision était suffisante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction estime que le préfet du Pas-de-Calais n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence du requérant, au vu de ses condamnations pénales répétées et récentes pour des faits graves, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du CESEDA. Elle écarte également les griefs tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, relevant notamment l'existence de mesures d'éloignement judiciaire de sa compagne.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect du droit d'être entendu. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes issus de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien en séjour irrégulier, qui demandait l'annulation de son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision était suffisante, notamment au regard de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'examen de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à sa demande en responsabilité contre le département du Pas-de-Calais suite à des inondations. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande en responsabilité contre le département du Pas-de-Calais pour des inondations. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande en réparation de préjudices liés à des inondations et en injonction de travaux contre le département du Pas-de-Calais. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande en responsabilité contre le département du Pas-de-Calais suite à des inondations. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur action en responsabilité contre le département du Pas-de-Calais pour des dommages liés à des inondations. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes en indemnisation et en injonction de travaux.