33 578 décisions disponibles — page 93/1679
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à sa demande en réparation de préjudices liés à des inondations et en injonction de travaux contre le département du Pas-de-Calais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme B..., qui met ainsi fin à leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir la réparation d'un préjudice lié à des inondations et à enjoindre au département du Pas-de-Calais de réaliser des travaux. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet à la juridiction d'enregistrer un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui mettait en cause le département du Pas-de-Calais pour des dommages liés à des inondations. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes d'indemnisation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'une procédure de service non fait et de dommages-intérêts. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne son désistement en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est éteinte sans examen de son fond.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Mnisif Immo de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le recours.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, la motivation ou la conventionnalité des décisions, sont manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives à la constatation des désistements.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’un étranger visant à enjoindre au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien que décrivant une situation précaire, ne justifiait pas d’une urgence nécessitant une décision dans un délai de quarante-huit heures, condition exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné des requêtes en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence d'un ressortissant roumain. Le magistrat a décidé de transmettre le dossier au tribunal administratif d'Amiens, estimant que la compétence territoriale revenait à cette juridiction après la fin de la rétention administrative. Cette solution s'appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les règles de compétence en fonction du lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un brigadier-chef de police contestant sa non-admission à un examen professionnel d'avancement au grade de major. Le tribunal estime que le jury pouvait légalement fixer un seuil d'admission, que la présence de membres du jury ayant des relations professionnelles avec le candidat ne démontre pas une partialité, et que le contrôle juridictionnel ne s'étend pas à l'appréciation souveraine des notes par le jury. La décision s'appuie notamment sur l'arrêté du 15 décembre 2021 régissant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée, motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 551-15 et D. 551-17). Le tribunal a également considéré que les conclusions dirigées contre la décision initiale se reportaient sur la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, invoqué par le requérant, n'impliquait pas dans ce cas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien préalable. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'interprétation du droit d'être entendu issu de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande d'une étudiante étrangère visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour pour effectuer un stage, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée a déjà un recours en annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) en cours et que son éloignement ne peut intervenir avant la décision sur ce recours, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande de provision pour frais d'avocat est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné des recours contre un arrêté d'éloignement et une décision de maintien en rétention. Le magistrat a estimé que le tribunal n'était plus compétent suite à la fin de la rétention et à l'assignation à résidence du requérant à Amiens. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du CESEDA, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui du lieu de résidence (Amiens).
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne, assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté contesté. Il estime que le refus de titre de séjour ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard de son âge à son entrée en France, de son absence d'insertion sociale ou professionnelle notable et du fait qu'elle a vécu la majeure partie de sa vie en Algérie. **Textes appliqués** : L'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (notamment son article 6) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A... B... visant à annuler une série de décisions de retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'était pas fondé, car le paiement des amendes forfaitaires impliquait nécessairement la réception des avis réglementaires. Par conséquent, la demande d'annulation et de restitution des points a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'action de la société Ingerop Conseil et Ingénierie, qui mettait en cause un titre exécutoire émis par le syndicat intercommunal SIMOUV. Cette ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif, constate également le désistement des conclusions du SIMOUV relatives aux frais de procédure. La décision met ainsi un terme au litige à la suite d'un accord intervenu entre les parties.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'action pur et simple de la société Ineo Nord Picardie dans un litige contractuel relatif au décompte final d'un marché de travaux pour le CHU de Lille. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond, suite à l'accord intervenu entre les parties lors d'une médiation.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCI du Triangle de son recours en annulation contre le refus de permis de construire. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la requérante à une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait de points d'un permis de conduire. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.