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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCI Virnot, qui demandait la condamnation de l'État à réparer le préjudice lié à un défaut d'octroi de la force publique. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait la date de revalorisation salariale fixée par un avenant à son contrat. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas les précisions nécessaires pour étayer son moyen. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, pour défaut manifeste de précisions dans les moyens invoqués.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme irrecevable. Le sujet principal concerne la contestation d'un arrêté d'éloignement (OQTF) et d'un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction constate que le recours contre l'assignation à résidence, régi par l'article L. 921-1 du CESEDA, n'a pas été introduit dans le délai impératif de sept jours suivant sa notification, ce qui entraîne l'irrecevabilité manifeste de l'ensemble de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. Le magistrat a décidé de transmettre le dossier au tribunal administratif d'Amiens, estimant que ce dernier était territorialement compétent. Cette décision s'appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en considérant le domicile stable du requérant à Abbeville (Somme) après la fin de sa rétention administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a renvoyé deux requêtes d'un ressortissant roumain contestant son obligation de quitter le territoire français et son assignation à résidence. Le magistrat a estimé que la compétence territoriale revenait au tribunal administratif d'Amiens, car le requérant, initialement en rétention à Coquelles, avait été libéré et résidait dans la Somme. La décision s'appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la compétence en matière de contentieux des étrangers après la fin d'une rétention.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de la CAF du Pas-de-Calais lui réclamant un indu de 152,45 € au titre de l'aide exceptionnelle de fin d'année 2022. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment car son auteur était compétent et sa motivation suffisante, et que le requérant, ayant perçu rétroactivement l'Allocation aux Adultes Handicapés, ne remplissait plus les conditions d'attribution de l'aide. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des actes et sur les règles régissant le cumul des prestations sociales.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de l'OFII du 21 octobre 2022 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. Le juge a constaté une erreur de fait dans le motif initial (refus d'embarquer), mais a procédé à une substitution de motif en retenant le retour de l'intéressée en France après son transfert en Espagne, fondé sur l'article L. 551-16 du CESEDA. La décision, ainsi régularisée, est jugée légalement justifiée, conduisant au rejet des conclusions en annulation.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires de la résidence Wéry 404 de ses trois requêtes en responsabilité pour inondations. Ces recours, dirigés respectivement contre l'État, le département du Pas-de-Calais et la commune de Bruay-la-Buissière, étaient joints en raison de leur connexité. La juridiction rejette par ailleurs les conclusions de la commune aux fins d'allocation d'une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme C..., qui met ainsi fin à leur action en responsabilité contre le département du Pas-de-Calais pour des dommages liés à des inondations. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui mettait en cause le département du Pas-de-Calais pour des dommages liés à des inondations. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes d'indemnisation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... qui contestait le montant de 4 000 euros alloué par la commission nationale de réparation pour les harkis. Le tribunal estime que le moyen soulevé est inopérant, car l'indemnisation prévue par la loi du 23 février 2022 est forfaitaire et proportionnelle à la durée du séjour en structure d'accueil, comme le précise le décret du 18 mars 2022. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car le délai d'un mois pour contester la décision, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait expiré lors de son enregistrement. La notification de l'arrêté, bien que non réclamée par la requérante, était régulière et faisait courir le délai de recours, conduisant au rejet de toutes les conclusions, y compris la demande d'injonction et de remboursement de frais.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... visant à contester son avancement d'échelon. La juridiction estime que les moyens invoqués, relatifs à un éventuel reclassement en catégorie B, sont inopérants pour critiquer la légalité de l'arrêté d'avancement attaqué. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de propriétaires contestant une astreinte administrative liée à un arrêté de traitement de l'insalubrité. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 22 février 2022 imposant l'astreinte était légal, notamment au regard des articles L. 511-11 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et que le titre exécutoire de recouvrement était régulier. Il a considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un fonctionnaire des finances publiques, également élu municipal, qui contestait le refus de l'administration de prendre en charge ses frais de défense au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la demande de l'agent, relative à une plainte pénale déposée contre le maire de sa commune, ne relevait pas du champ de la protection fonctionnelle prévue par l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 (code général de la fonction publique). Il a considéré que les faits litigieux, un courrier du maire, n'étaient pas imputables à l'exercice de ses fonctions de contrôleur des finances publiques mais à son mandat d'élu local.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un avis de sommes à payer (158,55 €) émis par la commune pour les frais d'enlèvement d'un dépôt sauvage. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, car soulevé tardivement, et a estimé que les preuves (notamment une facture) établissaient suffisamment la responsabilité du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, L. 1311-1 et L. 1311-2 du code de la santé publique, ainsi que sur l'arrêté municipal de Lille relatif à la propreté.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'agrément à l'emploi de gardien de la paix. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'incompétence du signataire de la décision et que les autres moyens (vices de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles L. 114-1 et R. 114-2, encadrant les enquêtes administratives pour les emplois de souveraineté.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa candidature à un engagement dans l'armée de terre. La juridiction estime que l'autorité militaire, en vertu des articles L. 4111-1 et L. 4132-1 du code de la défense, dispose d'un pouvoir d'appréciation pour vérifier les aptitudes des candidats. Elle considère que le rejet, fondé sur un niveau sportif faible, une attitude jugée inappropriée lors du recrutement et une omission concernant le passif judiciaire, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation.
La requérante, agent public, demande réparation pour harcèlement moral subi dans son service. Le Tribunal Administratif de Lille retient la responsabilité sans faute de l'État au titre de son obligation de protection (articles L. 133-2, L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique). Il condamne l'administration à l'indemniser pour les préjudices moral et financier résultant des agissements répétés de sa supérieure hiérarchique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision du président du conseil départemental du Nord déclarant forclos son recours contre un indu de RSA. Le juge a considéré que le recours administratif préalable obligatoire était effectivement tardif, et que les arguments de l'intéressé, notamment son absence à l'étranger, ne justifiaient pas la régularisation de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions de résidence pour le bénéfice du RSA et à la procédure de recouvrement des indus.