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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant camerounais contre un arrêté préfectoral de 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai volontaire. Le tribunal a estimé que son comportement, marqué par plusieurs condamnations pénales entre 2020 et 2023, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également jugé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas disproportionnée au regard des nécessités de l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et l'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour étudiant et prononçant son obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation, au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. La juridiction estime que le préfet du Nord a légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le comportement de l'intéressé, marqué par de multiples condamnations et mentions au fichier TAJ pour des infractions graves (vols et trafic de stupéfiants), constitue une menace pour l'ordre public. L'aide juridictionnelle provisoire est toutefois accordée à M. B...
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) après l'acceptation de reprise en charge par les autorités allemandes, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de son signataire, et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté les requêtes de trois demandeurs d'asile visant à annuler des décisions de transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que le préfet du Nord avait légalement établi la responsabilité des autorités néerlandaises pour examiner ces demandes, conformément aux critères du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé une décision préfectorale d'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la mesure, en empêchant l'intéressé de poursuivre son apprentissage hors de l'arrondissement de Lille, était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant serbe. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 du préfet du Nord, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 731-1 du CESEDA alors que la situation de l'intéressé, vivant en union stable avec une compagne et père de deux enfants, relevait potentiellement de l'article L. 731-3. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard de la situation familiale et des perspectives d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté du CCAS de Cambrai refusant la reconnaissance d'un accident de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante conservant une rémunération, et que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société Royal Canin de sa requête en décharge de taxe foncière. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de la société à l'invitation de confirmer le maintien de ses conclusions, dans le délai prescrit. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction relève que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la copie de sa demande administrative initiale, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association CCDH-France de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait initialement l'annulation du refus implicite de communiquer des documents relatifs aux pratiques d'isolement et de contention d'un établissement public de santé mentale. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi un terme à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application "Télérecours citoyens", est réputée s'être désistée pour n'avoir pas répondu dans le délai imparti. Cette décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours visant à contester des amendes pour non-déclaration de comptes bancaires étrangers. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension visant le refus de la maire de Tourcoing de créer une place de stationnement pour personnes à mobilité réduite. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant ne démontre pas que la commune méconnaît ses obligations légales en matière de quota de places réservées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les dispositions du décret du 21 décembre 2006 relatives à l'accessibilité.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société SUEZ Eau France de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait à annuler le refus implicite de communication de documents administratifs par la Communauté d’agglomération de Valenciennes Métropole et à obtenir leur communication sous astreinte, est donc éteinte. La juridiction a appliqué les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative permettant d’acter un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer un titre de voyage. Le juge a admis le demandeur au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 800 euros à son avocate, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association CCDH-France de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier d'Hénin-Beaumont de communiquer certains registres et demandait leur transmission sous astreinte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à l'instance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant un avis de contravention pour excès de vitesse. Le tribunal estime que ce litige relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire (tribunal de police), conformément aux articles 521 et 522 du code de procédure pénale. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes ne relevant pas de la compétence administrative.