33 578 décisions disponibles — page 87/1679
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'une fonctionnaire concernant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions administratives. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'instance du requérant, M. B..., qui n'a pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions. La juridiction donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure. Cette ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du retrait de sa carte professionnelle par le CNAPS. Il condamne néanmoins le CNAPS à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles. Cette condamnation est prononcée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en décharge de la taxe d'habitation sur les logements vacants. Cette solution est adoptée car l'administration fiscale a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé le dégrèvement intégral demandé par la requérante. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence d'objet du litige.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonce à son recours en excès de pouvoir contre le centre hospitalier de Maubeuge concernant la suppression de primes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association Nord Actif. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'une demande de renseignements sur une autre association, qui ne constitue pas un recours contre une décision administrative. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant la requête comme manifestement irrecevable car elle relève d'une simple consultation juridique et non d'un contentieux administratif.
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre le retrait d'un titre de séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, en dépit d'une mise en demeure, violant ainsi l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande par voie d'ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un organisme de formation. La juridiction estime la requête irrecevable car le courrier produit, une simple demande de pièces de l'organisme, ne constitue pas un acte faisant grief. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance de son président, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal constate que la requête, qui se borne à solliciter une intervention auprès de la préfecture, est dépourvue de conclusions et de moyens juridiques relevant de l'office du juge. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes irrecevables ne contenant pas l'exposé des moyens.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) par France Travail. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent la compétence contentieuse au juge judiciaire pour les prestations d'assurance chômage.
Le Tribunal administratif de Lille rejette une requête visant à enjoindre une association tutélaire d'utiliser un nouveau patronyme. Le juge estime que la demande, qui relève du plein contentieux, est irrecevable car le tribunal ne peut adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas prévus par la loi. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Pas-de-Calais était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions légales de l'éloignement, prévues à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient remplies. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Nord avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant pour apprécier l'existence de motifs exceptionnels. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative à des saisies administratives à tiers détenteur. Suite au désistement des requérants après la mainlevée des saisies, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser aux requérants la somme de 1 200 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société Royal Canin de sa requête en décharge de cotisation foncière des entreprises. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de la société à l'invitation de confirmer le maintien de ses conclusions, dans le délai prescrit. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, prévoyant cette procédure de désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Recylex qui contestait son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017 et 2018. La juridiction estime que la demande de remise gracieuse est irrecevable, le juge de l'impôt ne pouvant prononcer une telle mesure, et que les autres moyens ne sont pas suffisamment étayés pour être recevables ou fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) relatives au rejet des requêtes manifestement irrecevables ou insuffisamment motivées.
La requête visant à obtenir la communication de documents médicaux d'un EHPAD est rejetée pour irrecevabilité manifeste par le Tribunal administratif de Lille. La requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la preuve de sa demande préalable auprès de l'établissement, condition essentielle pour former un recours. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué ou de la pièce justifiant le dépôt d'une réclamation.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que le moyen tiré de l'incompétence du signataire est manifestement infondé et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH, ne sont pas suffisamment précisés. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus préfectoral de délivrer une attestation de prolongation de demande de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La juridiction applique les dispositions des articles R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du même code pour constater la régularité de la notification et la fiction de désistement.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant la décharge de cotisation foncière des entreprises. Il constate d'abord qu'il n'y a pas lieu de statuer sur l'année 2024, un dégrèvement intégral ayant déjà été prononcé par l'administration, rendant la demande sans objet. Ensuite, il rejette comme manifestement irrecevables les conclusions concernant les années antérieures, la requérante n'ayant pas produit la décision administrative préalable ou la preuve de son dépôt, en violation des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.