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Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'un arrêté de transfert vers l'Espagne (procédure Dublin) pris à l'encontre d'un demandeur d'asile soudanais. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure relatifs au droit à l'information et à l'entretien (Règlement UE n° 604/2013), ne sont pas fondés. Elle admet toutefois le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le préjudice allégué (précarité administrative et financière) n'est pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une mesure d'urgence, notamment au regard de la durée de la situation. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence). Les arguments de la requérante s'appuyaient également sur les articles L. 435-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant, un ancien mineur non accompagné, invoquait une situation d'urgence liée à une extrême précarité et des moyens sérieux contre la légalité de la décision préfectorale. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Les textes principaux en cause étaient l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension visant la décision du président du conseil départemental du Nord de mettre fin à la prise en charge d'un jeune majère dans le cadre du dispositif "EVA". Le juge a suspendu l'exécution de cette décision, considérant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard du principe du contradictoire et de l'insuffisance de motivation, et que son exécution causerait un préjudice grave et immédiat au requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler la prolongation de son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les jugeant infondés ou insuffisamment étayés. Il accorde cependant l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais en situation irrégulière, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de l'absence de titre de séjour et de l'usage de faux documents administratifs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et considère que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient respectées dans ce cas.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné au préfet du Nord de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail au requérant. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, l'intéressé n'étant plus en situation régulière depuis l'expiration de son attestation, ce qui l'empêchait d'exercer ses fonctions de dirigeant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejetant l'argument d'un dysfonctionnement informatique comme obstacle sérieux à la délivrance du récépissé.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant l’obtention d’un certificat de radiation scolaire pour leur fils. La juridiction constate que l’administration a procédé à la radiation et établi le certificat après l’introduction de la requête, et que l’enfant est désormais scolarisé dans un nouvel établissement. Par conséquent, elle estime que la demande a perdu son objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'exécution de l'arrêté ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requérante a par ailleurs abandonné ses conclusions dirigées contre les mesures d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a donné acte de son désistement, rendu sans objet par la délivrance ultérieure du titre de séjour. Il a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d’injonction d’une aide-soignante stagiaire visant à contraindre son employeur, le centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer, à statuer sur sa situation administrative. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la mesure sollicitée n’était ni utile, car le stage était prolongé de plein droit suite à des congés maladie, ni urgente, la requérante n’ayant pas préalablement cherché à échanger avec son administration. Les textes appliqués incluent le décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021 et les articles R. 327-60 et R. 367-61 du code général de la fonction publique.
**Sujet principal** : Demande d'expulsion urgente d'une famille d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'expulsion immédiate du préfet. Il estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, compte tenu de la situation personnelle de la mère célibataire et de ses deux enfants, dont l'un est en grande difficulté, et de l'absence de perspective de relogement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-utilité) et les articles L. 552-2, L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (fin du droit au séjour et de l'hébergement).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. B... A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, le maintien sans titre de l'intéressé faisant obstacle à l'hébergement d'autres demandeurs. La décision s'appuie également sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui confère compétence au juge administratif pour prononcer une telle injonction de quitter les lieux.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Suez Eau France de sa requête, qui visait à contester une délibération communautaire relative à une procédure de passation de marché. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société CPR IMMOBILIER de son recours en plein contentieux. Ce recours visait initialement l'annulation d'un titre de recette de 54 322,36 euros émis par la communauté d'agglomération de Béthune Bruay Artois Lys Romane. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de parents contestant le refus d'orientation professionnelle en milieu protégé pour leur enfant. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas exercé le recours administratif préalable obligatoire exigé par l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
La requête de Mme B... visant l'annulation du rejet de sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé est jugée **manifestement irrecevable** par le Tribunal Administratif de Lille. La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le **recours administratif préalable obligatoire** devant la commission, condition préalable à toute saisine du juge. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu gain de cause en cours d'instance, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour le litige.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... contestant le refus d'une carte mobilité inclusion "stationnement". La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à obtenir le versement provisoire d'une aide pour ses besoins élémentaires. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément justifiant la situation d'urgence alléguée, sa requête n'étant assortie d'aucune pièce. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction en l'absence de preuve de l'urgence ou du bien-fondé manifeste de la demande.