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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme E... visant à obtenir son maintien dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé qu'aucune carence caractérisée de l'État n'était établie, la requérante et ses enfants étant hébergés en hôtel sans avoir dormi à la rue. La décision s'appuie sur l'absence d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et sur les obligations de l'État définies aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant au fond, a rejeté la demande d'un détenu réclamant des arriérés de salaire et une indemnisation pour préjudice moral liés à son travail en détention. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait proposé une indemnisation supérieure à la demande initiale pour le préjudice financier, rendant cette partie de la requête sans objet. Concernant le préjudice moral, il a été considéré comme non établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale (articles 717-3 et D. 432-1) relatives à la rémunération minimale du travail des personnes détenues.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice moral suite à une fouille corporelle intégrale subie par une détenue. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fouille litigieuse, réalisée à l'issue d'un parloir, était légale car justifiée par les nécessités de sécurité inhérentes au milieu carcéral et conforme aux dispositions du code pénitentiaire. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue. **Textes appliqués** : Articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 du code pénitentiaire, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice moral suite à une fouille corporelle intégrale subie par une détenue. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., estimant que la fouille litigieuse, réalisée à l'issue d'un parloir, était justifiée par les nécessités de sécurité et conforme à la réglementation pénitentiaire, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était caractérisée. **Textes appliqués** : L'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les articles L.6, L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 du code pénitentiaire régissant le régime des fouilles.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice moral lié à des fouilles corporelles intégrales subies en détention. Le tribunal a jugé que ces fouilles, justifiées par les nécessités de l'ordre public et de la sécurité dans l'établissement, n'étaient pas entachées d'illégalité et ne constituaient pas un traitement dégradant. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, qui encadrent strictement ces pratiques, et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un détenu demandant réparation pour préjudice moral lié à des fouilles corporelles intégrales subies en détention. Le tribunal a jugé que les fouilles contestées, justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a ainsi estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était caractérisée, en application des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice moral lié à son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la décision administrative était légale, car signée par une autorité compétente (délégation de signature) et justifiée par le profil pénal dangereux du requérant et des incidents récents en détention. La décision s'appuie sur les articles R. 57-7-66 et R. 57-7-73 du code de procédure pénale, qui encadrent le placement à l'isolement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice moral suite à une fouille corporelle intégrale subie en mai 2023. Le tribunal a jugé que cette fouille, réalisée après un parloir, était justifiée par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement pénitentiaire, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a ainsi estimé que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice moral suite à une fouille corporelle intégrale subie en prison. Le tribunal a jugé que cette fouille, réalisée dans le cadre d'une fouille de cellule, était justifiée par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement pénitentiaire, et qu'elle n'était donc pas illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants) qui encadrent strictement les conditions de ces fouilles.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un détenu demandant réparation pour le préjudice salarial lié à une sanction disciplinaire de déclassement d'emploi. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, notamment quant à la compétence de l'autorité ayant ordonné les poursuites, et que la sanction n'était pas entachée d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment ses articles R. 234-14, R. 233-2 et R. 232-4.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la situation de séjour irrégulier de l'intéressé après l'expiration de son titre. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la décision préfectorale ordonnant son transfert vers la Suède pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) avaient été respectées, notamment concernant l'information et l'entretien individuel. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était entachée d'une erreur de droit et de fait, notamment en méconnaissant les exigences procédurales prévues par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir le requérant dans ses droits et de procéder au versement rétroactif de l'allocation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement fondé sa décision sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), constatant que la Belgique était l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment concernant une prétendue incompétence ou une erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande d'annulation d'une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie, État responsable selon le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Le tribunal estime que la décision est régulière, suffisamment motivée et que le requérant n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Italie qui empêcheraient son transfert au regard de l'article 3 de ce règlement. Les moyens tirés de la convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée et que la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 731-1 et L. 732-7, s'applique à l'exclusion des règles générales du code des relations entre le public et l'administration. Il accorde toutefois au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement constaté que l'Italie était l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile, en raison d'un précédent franchissement irrégulier de la frontière italienne enregistré dans Eurodac. Il a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments démontrant l'existence de défaillances systémiques en Italie créant un risque de traitement inhumain ou dégradant, au sens de l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement fondé sa décision de transfert sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), après que les autorités allemandes aient accepté la reprise en charge du requérant suite à l'enregistrement de ses empreintes dans le fichier Eurodac. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'une méconnaissance du règlement Dublin III et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le directeur territorial de l'OFII était compétent pour prendre cette décision, en vertu d'une délégation de signature régulière, et que la procédure contestée respectait les exigences légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à la cessation de l'accueil.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Eurolam, qui contestait la procédure d'attribution d'un accord-cadre par la Chambre des Métiers et de l'Artisanat Hauts-de-France. Le juge a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'introduction de critères occultes, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles de passation des marchés publics et les principes généraux du droit administratif.