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Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Nord d'une demande de titre de séjour pour raison de santé ou vie privée et familiale. La juridiction a jugé cette décision illégale pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration d'enregistrer formellement la demande et de délivrer un récépissé au requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Nord d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante libanaise. Le juge a retenu le moyen tiré de l'absence de communication des motifs de cette décision implicite, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande, de délivrer un récépissé et de procéder à son réexamen dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français, ainsi que les mesures associées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le juge a retenu que cette décision avait été prise en violation de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée par l'intéressé était en cours d'examen à la date de l'arrêté. Le tribunal a en conséquence rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour comme devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le défaut de réexamen de l'arrêté d'expulsion de 2013 (article L. 632-6 du CESEDA) et sur une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Elle estime que la décision attaquée est régulière en la forme et en son fond, étant suffisamment motivée et légalement prise par un agent compétent.
**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé dans le cadre d'une action en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'expertise. Il estime qu'aucune circonstance particulière ne justifie une mesure d'instruction urgente en référé, cette appréciation relevant normalement du juge du fond saisi de l'affaire principale. **Textes appliqués** : Articles R. 532-1 et R. 625-1 du code de justice administrative, relatifs au pouvoir du juge des référés d'ordonner des mesures d'instruction.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise de la commune de Verchin concernant des désordres survenus dans l'église Saint-Omer après des travaux. Le juge a estimé, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, que l'expertise n'était pas utile. Il a motivé ce refus en relevant qu'un rapport d'expertise amiable déjà existant fournissait tous les éléments nécessaires pour un éventuel litige futur sur la responsabilité de l'entreprise Logissain.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante sénégalaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Nord avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux et individualisé de la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation quant aux conséquences de la mesure sur sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un étudiant burkinabé, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, fondement légal du refus. La décision s'appuie sur les dispositions de la convention franco-burkinabée du 14 septembre 1992 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante guinéenne. Le tribunal a annulé l'arrêté du 2 février 2025, considérant que la décision portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) méconnaissait l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en privant l'intéressée d'une information sur d'autres possibilités de titre de séjour. En revanche, il a rejeté les autres conclusions, notamment la demande d'injonction et de réexamen, ainsi que la demande de condamnation de l'État à verser une somme au conseil.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer la décision et que l'avis médical requis avait été produit, écartant ainsi les vices de procédure invoqués. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Nord du 22 avril 2025, considérant que la procédure avait méconnu le droit à être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 ordonnant l'éloignement de M. B... et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que l'arrêté était insuffisamment motivé, notamment en ce qui concerne l'appréciation de la situation personnelle de l'intéressé et le respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requête, notamment l'injonction de délivrer un titre de séjour, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir la communication de documents administratifs rectifiés concernant sa rémunération et ses avis d'impôt. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une contestation sérieuse, car elle tendait en réalité à obtenir de nouvelles décisions administratives plutôt qu'un simple accès à des documents. La requête a donc été jugée irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant portugais contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant d'y circuler pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la mesure, justifiée par un important casier judiciaire en France et des attaches familiales au Portugal, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a déclaré son incompétence territoriale, relevant que la requérante résidait à Dugny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a jugé que le tribunal administratif de Montreuil était seul compétent pour connaître de ce litige.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision du maire de Montreuil-sur-Mer refusant le maintien d'un demi-traitement. La juridiction retient une fin de non-recevoir, considérant que la décision attaquée du 27 septembre 2022 n'est qu'une décision confirmative d'un arrêté antérieur devenu définitif, non contesté dans les délais. Elle applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour ce rejet et écarte également les demandes de condamnation aux frais présentées par les deux parties.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre la décision d'un jury de VAE n'ayant accordé qu'une seule unité capitalisable pour l'obtention du BPJEPS. Le juge estime que la requête, qui conteste le fond de l'évaluation du jury et allègue des pratiques arbitraires, ne comporte aucun moyen opérant. Elle est donc déclarée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge de l'excès de pouvoir ne contrôlant pas l'appréciation des mérites d'un candidat par un jury.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son inscription en qualité d'auditeur libre par l'IXAD. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relevant d'une personne morale de droit privé et concernant la formation professionnelle des avocats relevait de la compétence de la cour d'appel de Douai. Cette solution s'appuie sur l'article 14 de la loi du 31 décembre 1971 et conduit à l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B... A... qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi et création d'entreprise" et demandait une indemnisation. La juridiction estime que les conclusions aux fins d'annulation sont manifestement irrecevables, car les arguments avancés (difficultés financières, etc.) ne portent pas sur la légalité de la décision administrative. Par ailleurs, la demande indemnitaire est également jugée irrecevable, la requérante n'ayant pas produit sa réclamation préalable obligatoire malgré une mise en demeure du greffe, en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral fixant un pays de renvoi. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est éteinte sans examen de son fond.