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Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de reconnaissance d'un accident de service et un placement en disponibilité d'office d'une cadre de santé d'un CHU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure suivie pour le refus d'imputabilité était régulière et que le placement en disponibilité d'office était justifié par l'inaptitude médicale de l'agent, conformément aux articles L. 822-6 et L. 822-18 du code général de la fonction publique. La demande d'annulation du titre de perception lié à un trop-perçu de rémunération a également été rejetée, celui-ci étant la conséquence légale du placement en disponibilité.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident à un ressortissant camerounais, parent d'un enfant français. La juridiction a constaté qu'une carte de résident avait été délivrée au requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. En conséquence, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent et que le refus, motivé par l'insuffisance des ressources financières de la requérante et son absence d'assiduité scolaire, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet du Nord était compétent pour les prendre, en vertu d'une délégation de signature régulière. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait plusieurs arrêtés préfectoraux du 31 décembre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et que les autres mesures, notamment l'assignation à résidence, n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant.
**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par la société Comlink contre le rejet de son offre et la procédure d'attribution d'un accord-cadre par le département du Pas-de-Calais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société Comlink. Il a jugé que l'offre de Comlink était irrégulière car elle avait modifié les documents de la consultation (BPU et DQE) en y ajoutant des unités de mesure pour les prix unitaires, ce qui n'était pas prévu et altérait les conditions de la mise en concurrence. **Textes appliqués** : L'article L. 551-1 du code de justice administrative (procédure de référé précontractuel) et les principes du code de la commande publique, notamment ceux de transparence et d'égalité de traitement entre les candidats.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SCI Ahc contestant les augmentations de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de la taxe foncière sur les propriétés bâties. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, notamment car elle ne formule pas de conclusions claires et que les moyens invoqués, comme le caractère excessif ou unilatéral de la hausse, sont inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables ou ne comportant que des moyens manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... contestant le refus d'attribution de l'AEEH, de son complément, de la prestation de compensation du handicap et de la carte mobilité inclusion pour sa fille. Le tribunal se déclare incompétent, relevant que ces litiges relèvent de la juridiction judiciaire en vertu des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La requête est donc écartée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'un certificat de recevabilité au Fonds de Solidarité Logement (FSL). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime qu'il est manifeste que la demande est mal fondée, car la requérante ne conteste pas le motif principal du rejet, à savoir le dépassement du plafond de ressources fixé par le règlement du FSL. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension et rejet sans instruction), loi n°90-449 du 31 mai 1990 (droit au logement) et décret n°2005-212 du 2 mars 2005 (Fonds de Solidarité Logement).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait l'absence de réponse à sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait des aspects de son jugement de divorce et du partage de la communauté. Le tribunal estime que cette demande, concernant la liquidation du patrimoine familial, relève manifestement de la compétence exclusive du juge aux affaires familiales de l'ordre judiciaire. Il fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne relevant pas de la juridiction administrative, et sur les articles L. 211-3, L. 211-4 et L. 213-3 du code de l'organisation judiciaire définissant la compétence du tribunal judiciaire et du juge aux affaires familiales.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le tribunal estime que la requête est manifestement irrecevable, car il n'existe aucune preuve que l'intéressé ait effectivement présenté une demande administrative préalable, rendant ainsi le recours dirigé contre une décision inexistante. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... D... et de Mme F... H... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de certificat de résidence et d'éloignement. Le juge a estimé que le préfet du Nord était compétent et que les décisions contestées n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les demandes d'injonction et de condamnation de l'État ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son action en responsabilité contre le département du Pas-de-Calais pour des dommages liés à des inondations. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'indemnisation et de travaux.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande en responsabilité contre le département du Pas-de-Calais pour des inondations. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui met fin à leur action en responsabilité contre le département du Pas-de-Calais pour des dommages liés à des inondations. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la demande.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui mettait en cause le département du Pas-de-Calais pour des dommages liés à des inondations. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui mettait en cause la responsabilité du département du Pas-de-Calais pour des inondations liées à la rivière Lawe. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes d'indemnisation et d'injonction de travaux.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui mettait en cause le département du Pas-de-Calais pour des dommages liés à des inondations de la Lawe. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes d'indemnisation et d'injonction.