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Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a décidé de transmettre le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, estimant que ce dernier était désormais compétent car l'étranger, initialement en rétention à Lesquin, avait été libéré et résidait à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Cette décision de transmission, fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du CESEDA, vise à assurer une bonne administration de la justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant une attestation de demande d'asile et maintenant un étranger en rétention. Le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif d'Amiens, en application des articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé a été ultérieurement assigné à résidence dans le département de l'Oise. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'injonction au préfet de délivrer un document provisoire de séjour et d'accélérer l'instruction de sa demande de carte de séjour "recherche d'emploi". Le juge constate qu'un délai implicite de rejet de sa demande est né, en application des articles R. 422-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'une étudiante étrangère visant à suspendre le classement sans suite de sa demande d'autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la situation d'irrégularité administrative découlant du rejet, bien que générant une précarité, ne constitue pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'intéressée n'apportant pas la preuve de circonstances particulières. La requête est donc jugée irrecevable pour défaut d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'une étudiante enjoignant au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que l'ordonnance sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de classement sans suite de sa demande, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, le juge la jugeant mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... visant à enjoindre au préfet du Nord de délivrer un titre de séjour à M. B... La juridiction estime la demande irrecevable, car Mme C..., agissant au nom de son enfant mineur, ne démontre pas avoir un intérêt à agir pour obtenir une décision au bénéfice exclusif d'un tiers (M. B...), ni la qualité d'avocat pour le représenter. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de provision formée par la société Émile Fournier et fils contre la région Hauts-de-France. Le juge des référés estime que l'existence de la créance est sérieusement contestable, car la société n'a pas respecté les conditions d'éligibilité des dépenses, notamment l'obligation de produire une convention tripartite pour un contrat de crédit-bail. La décision de déchéance et de remboursement prise par la région est ainsi fondée sur le non-respect des règles fixées par le décret et l'arrêté du 8 mars 2016 relatifs aux fonds européens.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile éthiopien vers l'Italie, État membre responsable au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur l'enregistrement des empreintes dans le fichier Eurodac par l'Italie, a été correctement appliquée et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et le défaut de motivation, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'octroi prévues à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné au préfet de réexaminer la situation de la requérante.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'astreinte. Le désistement est intervenu après que le préfet a retiré la décision attaquée. La juridiction fonde sa décision sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé et aux désistements.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure pénitentiaire imposant des parloirs sous hygiaphone. Le juge estime la requête irrecevable, considérant que le requérant ne démontre pas l'existence d'une décision exécutoire mais seulement d'une procédure préparatoire. Il relève également que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une ressortissante turque visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que sa demande de renouvellement de titre de séjour, formulée plus de quatre mois auparavant, était réputée avoir fait l'objet d'une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'absence de délivrance du document sollicité ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait demandé une injonction contre le préfet du Nord pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le désistement intervient après que l'intéressé a reçu l'attestation sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative relatifs aux mesures d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette une demande de suspension d'urgence d'une saisie sur rémunération. Le juge des référés constate que la requête au fond a déjà été déclarée irrecevable pour incompétence juridictionnelle. Par conséquent, la demande en référé, qui nécessite une contestation principale pendante, est jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a prononcé une astreinte contre le préfet du Nord pour défaut d'exécution d'une précédente injonction de réexaminer la demande de titre de séjour d'un étranger. Le juge a fixé une astreinte de 50 euros par jour si l'administration ne statue pas dans un nouveau délai de 10 jours, et a alloué 800 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du même code, relatifs au référé-suspension et à la modification des mesures d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté de retrait de son agrément d'assistante familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la perte de revenus invoquée n'est pas suffisamment grave et immédiate au regard de la situation du ménage. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Sujet principal : Demande de décharge de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2021. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car les moyens avancés sont jugés inopérants. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des moyens inopérants) et article 1478 du code général des impôts (règles d'assujettissement annuel à la CFE).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension et de réintégration d'un ancien brigadier-chef de police radié des cadres. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la privation de rémunération du requérant découle de sa radiation définitive en 2022, et non des décisions implicites de rejet de 2026 contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, menacé d'éloignement, ne démontre pas l'urgence requise, car la décision contestée ne fait que maintenir une situation irrégulière préexistante et le risque d'éloignement découle d'une mesure antérieure. La demande est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.