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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requête a été jugée irrecevable car elle cumulait, dans une même requête, des demandes fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ce qui est prohibé. De plus, la condition d’urgence n’a pas été démontrée pour justifier une intervention sous 48 heures sur le fondement de l’article L. 521-2, et aucune requête au fond n’avait été introduite pour soutenir une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1. La décision a été prise en application des articles L. 522-3, L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci se plaignait de l'absence de réponse de la préfecture du Nord à sa demande de titre de séjour, mais sa requête ne contenait pas de conclusions relevant de la compétence du juge administratif, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc rejeté la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre l’agence régionale de santé des Hauts-de-France. Le requérant demandait le versement de sommes dues et des dommages et intérêts, mais sa requête a été enregistrée le 12 janvier 2026, soit avant l’expiration du délai de deux mois suivant sa réclamation préalable reçue le 31 décembre 2025. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le silence de l’administration n’avait pas encore fait naître de décision implicite de rejet, rendant le recours prématuré. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige porte sur le montant de factures d'eau, que le requérant estime excessives en raison d'un compteur défectueux et de fuites. Le tribunal rappelle que le service public de distribution d'eau est un service public industriel et commercial (SPIC), et que les litiges entre ce service et ses usagers relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 2224-7 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « priorité » ou « invalidité ». En application de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à ces mentions relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Amiens, compétent car la requérante résidait dans la Somme au moment de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside à Dugny (Seine-Saint-Denis), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal transmet donc le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’un courrier du maire de Clairmarais lui ordonnant d’enlever un mobil-home. Le juge a estimé que ce courrier, simple démarche amiable sans effets juridiques propres, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires présentées sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code ont été jugées irrecevables car elles ne peuvent être formulées simultanément dans la même requête que celles relevant de l’article L. 521-1.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord ayant retiré le titre de séjour de M. A... et restreint son titre de voyage. Le juge constate que le titre de séjour était expiré depuis le 30 juin 2024 et qu'aucune demande de renouvellement n'a été déposée, ce qui exclut un retrait d'un titre en cours de validité. Le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article R. 311-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est inopérant car ce texte a été abrogé et remplacé par l'article R. 424-4 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de la rectrice de l’académie de Lille de prendre en charge ses honoraires d’avocat. La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence et le caractère manifestement mal fondé de la requête, dès lors que l’arrêt de la cour administrative d’appel de Douai, qui a annulé le jugement initial favorable à M. B..., est exécutoire et ne laisse subsister aucune injonction. Le juge a estimé que statuer sur la demande reviendrait à remettre en cause l’autorité de cet arrêt, ce qui excède sa compétence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 11 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande de dépôt de plainte contre une entreprise privée pour inexécution de travaux. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'enregistrer des plaintes ni de connaître de litiges impliquant des sociétés privées. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 40 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une requête visant à porter plainte contre la préfecture du Nord pour des difficultés d'accès aux services. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a estimé que la compétence pour recevoir une plainte relève du procureur de la République, et non de la juridiction administrative, en application de l'article 40 du code de procédure pénale. Par ailleurs, les conclusions tendant à ce que le tribunal intervienne dans les procédures administratives en cours ont été jugées irrecevables, faute de fondement légal. La décision a été prise sur le fondement des 2° et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A... B..., ressortissant tchadien, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au caractère réel et sérieux des études, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté attaqué et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’une requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside à Champs-sur-Marne (Val-de-Marne), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Champs-sur-Marne (Val-de-Marne), il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension, présentée par un policier municipal, de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant à titre conservatoire son agrément. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la décision ne prive pas l'agent de l'intégralité de sa rémunération et que ce dernier n'établit pas un préjudice grave et immédiat, notamment car le refus du maire de signer une attestation pour sa mutuelle n'est pas démontré. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de titre de séjour du préfet du Nord du 19 septembre 2025. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que le moyen tiré de son mariage avec un ressortissant français, survenu après la décision attaquée, était manifestement insusceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de celle-ci, la légalité s’appréciant à la date de son édiction. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Akkus visant à mettre fin à la suspension du permis de construire délivré par la maire de Calais le 3 avril 2025. La société invoquait un permis modificatif du 17 décembre 2025 comme élément nouveau, mais le juge a estimé que ce permis ne remédiait pas aux illégalités constatées, notamment la méconnaissance des articles UC 12 et UC 3 du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs au stationnement et à l'accès. La solution retenue confirme le maintien de la suspension, les places de stationnement projetées ne respectant pas les dimensions réglementaires et l'accès ne satisfaisant pas aux exigences de largeur minimale.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant le permis de conduire de M. B... pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement l'exercice de sa profession de chauffeur routier. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou la méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 224-6 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant sénégalais, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 9 de l’accord franco-sénégalais n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du manque de sérieux dans le parcours universitaire du requérant. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le juge ayant considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.