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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé-provision de Mme A..., qui demandait le versement de sa rémunération suspendue par l'institut Vancauwenberghe de Zuydcoote. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas attendu la naissance d'une décision implicite de rejet suite à sa réclamation préalable du 8 décembre 2025, en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative combinés à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le juge a également relevé que la demande n'était pas chiffrée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'amende pour requête abusive.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de lui accorder une aide individuelle à la formation en peinture-dessin. Le juge a constaté que le requérant n’avait invoqué aucun fondement juridique précis et ne justifiait pas d’une situation d’urgence suffisamment grave et immédiate. En outre, il n’avait pas accompagné sa demande d’une requête en annulation, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension. La requête a donc été rejetée comme irrecevable et mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la restitution de son véhicule mis en fourrière. Le juge estime que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, la juridiction administrative étant incompétente pour en connaître, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à intervenir dans le dossier de son époux, M. A..., un ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le litige relatif au placement en rétention de M. A... relevait de la compétence du juge judiciaire, conformément au principe de séparation des juridictions. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... Bertrand contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Nord de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 795,99 euros. La requérante invoquait une erreur dans sa déclaration de revenus et son incapacité à rembourser. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. Il a estimé que l'indu résultait d'un manquement aux obligations déclaratives de l'intéressée, ce qui excluait la condition de bonne foi, et a donc jugé que la décision de la caisse était fondée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du président du conseil départemental du Nord du 28 février 2023 maintenant la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) pour non-respect de ses engagements d'insertion. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que M. B... n'apportait pas de justification légitime à son absence à un rendez-vous, l'état de santé de son épouse étant insuffisamment établi. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la sanction de suspension prononcée sur le fondement des articles L. 262-27 et suivants du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant chilien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Chili comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen tiré d'une notification dans une langue non comprise, rappelant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité des actes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et un défaut d'examen au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la signataire régulièrement habilitée par un arrêté de délégation publié. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 8 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie familiale stable et caractérisée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions ou de preuves de risques personnels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille annule un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 13 janvier 2026 obligeant un ressortissant marocain à quitter le territoire français, au motif que le préfet n'a pas justifié avoir respecté le droit de l'intéressé à être entendu avant la prise de décision. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an) sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde notamment sur les articles L. 611-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été informé de la mesure lors de son audition par les services de police, respectant ainsi son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen, violation du contradictoire, erreur d'appréciation) ne soit retenu.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 5 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 21 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission de l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la requête de M. A... qui contestait la décision du préfet du Nord d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension, estimant qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A... n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s’en être désisté.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de prime d'activité notifié par la caisse d'allocations familiales du Nord. Saisi en plein contentieux, le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la caisse d’allocations familiales du Nord lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d’activité. La requérante n’avait présenté aucun moyen à l’appui de ses conclusions, malgré une invitation à régulariser sa requête dans un délai de quinze jours, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En l’absence de réponse, le tribunal a considéré la requête comme manifestement irrecevable et l’a rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Obligation de quitter le territoire français – Tribunal administratif de Lille – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Le requérant n’a pas produit l’arrêté attaqué malgré une demande de régularisation notifiée par Télérecours, réputée reçue faute de consultation dans le délai de deux jours ouvrés. La requête est donc rejetée sans examen au fond.