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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que la motivation était suffisante. Il a estimé que le titre de séjour suédois de M. D... était expiré, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant les demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contestant des amendes et des actes de poursuite pour infractions au code de la route, commises avec un véhicule qu’il déclare ne plus posséder. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ces sanctions, ayant un caractère pénal, relèvent de la seule compétence des juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires de la résidence du Bois visant à suspendre l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le maire de Lille avait retiré une décision de non-opposition à des travaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat ayant attendu un an et demi pour saisir le juge des référés, créant ainsi lui-même l'urgence alléguée. De plus, les éléments fournis (devis postérieur à l'arrêté, constat d'huissier imprécis) n'établissaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 25 410,82 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas sa bonne foi, l’indu résultant de l’omission de déclaration des revenus fonciers de son époux, et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale ou partielle. La décision s’appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus du département du Nord de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d'un montant total de 11 223 euros, correspondant à des indus de revenu minimum d'insertion (RMI) et de revenu de solidarité active (RSA). Le juge unique, statuant en plein contentieux, retient que ces indus résultent d'une omission délibérée et répétée de déclaration de revenus salariés et d'indemnités Pôle emploi, constitutive d'une manœuvre frauduleuse. En application des articles L. 262-41 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette est impossible en cas de fraude, quelle que soit la précarité de la situation de l'allocataire. La décision du président du conseil départemental est donc jugée légale, et la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... contestant la décision du président du conseil départemental du Nord qui avait déclaré forclos son recours administratif préalable contre la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge unique, statuant en plein contentieux, a estimé que M. B... avait eu connaissance de la décision de suspension au plus tard le 22 janvier 2021, et que son recours formé le 30 janvier 2023 était tardif, même en l'absence de notification formelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent un recours administratif préalable dans un délai de deux mois, et sur le principe qu'un recours exercé au-delà d'un délai raisonnable d'un an est forclos.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. Bette contestant la décision du 10 janvier 2023 du président du conseil départemental du Pas-de-Calais confirmant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA). Le requérant soutenait que son état de santé constituait un handicap et qu'il avait respecté ses obligations en réalisant des bilans médicaux et en engageant des démarches auprès de la maison départementale des personnes handicapées. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 262-27, L. 262-28 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 495,16 euros et des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année de 304,90 euros. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (absence d'information sur l'utilisation d'un traitement algorithmique, défaut de motivation et de contradictoire) et contestait le bien-fondé des indus en soutenant que sa résidence habituelle restait en France. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions implicites de rejet de ses recours administratifs préalables obligatoires contre des indus de revenu de solidarité active (8 236,29 €) et de prime d'activité (384,30 €) pour la période de mai 2020 à octobre 2021. Le tribunal a relevé que la commission de recours amiable de la CAF avait expressément statué sur l'indu de prime d'activité par une décision du 20 juillet 2023, laquelle s'était substituée à la décision initiale. Les moyens soulevés par la requérante, tirés d'un défaut de motivation et d'une irrégularité de la procédure de notification, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 2 021,09 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales du Nord. L'indu résultait d'erreurs dans ses déclarations trimestrielles de ressources (salaires et indemnités journalières) pour la période d'avril 2020 à janvier 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 844-1, R. 844-2, R. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, confirmant le bien-fondé de la décision de la commission de recours amiable du 11 septembre 2024.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 721-4) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant tunisien, contestant la décision du préfet du Pas-de-Calais du 7 janvier 2026 fixant la Tunisie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par un délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la courte durée et de l’irrégularité du séjour de l’intéressé en France, de l’absence d’attaches familiales solides sur le territoire, et de ses condamnations pénales. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du préfet de l'Oise fixant le pays de destination de son expulsion. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme manifestement infondés les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), inopérant (défaut de notification dans une langue comprise) ou non assorti de précisions suffisantes (méconnaissance de l'article 3 de la CEDH). En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission d’immatriculation de l’ORIAS de l’inscrire comme mandataire d’intermédiaire en assurance et en opérations de banque. Le juge a fait application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a relevé que les dispositions des articles L. 322-2 et L. 512-4 du code des assurances, ainsi que l’article L. 500-1 du code monétaire et financier, interdisent l’exercice de ces activités aux personnes ayant fait l’objet d’une mesure de faillite personnelle depuis moins de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les conclusions de l’ORIAS au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 440 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit, malgré une invitation à régulariser, la preuve de la date de dépôt de sa demande initiale, pourtant exigée par les articles R. 421-2 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré à M. A... le bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante a été invitée, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. N'ayant pas confirmé son maintien dans ce délai, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d'instance.