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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 578 décisions disponibles — page 97/1679

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2600818(TA59-2600818)

**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'administration pour statuer sur une demande de changement de statut de séjour (d'« étudiant » à « recherche d'emploi ou création d'entreprise ») et de délivrance d'un titre provisoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il constate qu'un délai de silence de 90 jours, prévu par l'article R. 422-12 du CESEDA, a fait naître une décision implicite de rejet de la demande avant l'introduction du recours. Ordonner les mesures sollicitées reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision, ce que le juge des référés ne peut faire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et R. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai et décision implicite de rejet pour la carte "recherche d'emploi").

2 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2600680(TA59-2600680)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2026 par laquelle le président du conseil départemental du Nord avait suspendu le versement du RSA de M. B... pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des preuves suffisantes de la gravité de l'atteinte à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

31 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2303452(TA59-2303452)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. B..., d'une demande de provision de 90,01 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour des arriérés de salaires liés à son travail à la maison d'arrêt de Valenciennes. Le juge des référés constate que le tribunal a déjà statué au fond sur cette créance par un jugement du 4 juillet 2025. En conséquence, la requête en référé-provision est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2303283(TA59-2303283)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu, M. A..., d’une demande de provision de 96,38 euros pour des arriérés de salaires liés à son travail au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le garde des sceaux a reconnu le caractère non sérieusement contestable de la créance à hauteur de 58,57 euros. Toutefois, le tribunal a constaté qu’un jugement au fond avait déjà été rendu le 23 mai 2025 sur cette même demande, rendant la requête en référé provision sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejeté les conclusions accessoires.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2404546(TA59-2404546)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A..., professeur des écoles, d’une demande de provision de 47 810 euros, estimant que l’administration avait commis une faute en ne reprenant pas correctement son ancienneté de maître auxiliaire lors de sa titularisation, en méconnaissance de l’article 7 bis du décret n° 51-1423 du 5 décembre 1951. La rectrice de l’académie de Lille opposait l’irrecevabilité de la requête, la décision de nomination étant devenue définitive. Le juge des référés a écarté cette fin de non-recevoir, jugeant que la décision individuelle de reprise d’ancienneté n’avait pas un objet purement pécuniaire et ne pouvait donc pas rendre irrecevable la demande indemnitaire. Sur le fond, il a considéré que l’illégalité fautive alléguée n’était pas établie avec un degré suffisant de certitude pour faire droit à la demande de provision, et a donc rejeté la requête.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406747(TA59-2406747)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par le syndicat mixte Artois-Mobilités, qui sollicitait la condamnation solidaire des sociétés Artelia, Iris Conseil Régions et Urbanica Architecte (groupement de maîtrise d'œuvre) à lui verser diverses provisions, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le syndicat invoquait la mise en jeu de la garantie décennale des constructeurs pour des désordres affectant des bordures séparant une voie de bus, qu'il estimait de nature décennale car rendant l'ouvrage impropre à sa destination et dangereux pour les usagers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande était fondée sur l'absence d'opposabilité de la répartition interne des prestations entre les membres du groupement et sur l'imputabilité des désordres à un défaut de conception. Les textes appliqués sont les articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les principes de la garantie décennale.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2501698(TA59-2501698)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 132,79 euros, correspondant au montant non contesté par le ministre de la justice, au titre d'erreurs dans le calcul de sa rémunération pour la période de janvier 2022 à août 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives à la rémunération du travail des personnes détenues, ainsi que sur le code de la sécurité sociale pour les cotisations.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2510132(TA59-2510132)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'OFII mettant fin à son hébergement pour demandeurs d'asile sans délai. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a appliqué les dispositions de la directive 2013/33/UE et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique où la situation de vulnérabilité de Mme A. a été exposée.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2511966(TA59-2511966)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... et Mme C... épouse B..., visant à contester des arrêtés du préfet du Pas-de-Calais du 16 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2512526(TA59-2512526)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait assigné à résidence Mme B..., ressortissante marocaine, pour une durée de quarante-cinq jours. Cette annulation est motivée par l'annulation préalable, par un jugement du même jour, de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 16 octobre 2025, privant ainsi la mesure d'assignation de base légale. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2512527(TA59-2512527)

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait assigné à résidence M. C..., ressortissant marocain, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur l'annulation préalable, par un jugement du même jour, de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 16 octobre 2025, privant ainsi l'assignation à résidence de base légale. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2512691(TA59-2512691)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2512761(TA59-2512761)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... D..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Portugal comme pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les moyens communs à toutes les décisions attaquées.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2512767(TA59-2512767)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait M. B... à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, qui avait déposé une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avant l'édiction de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit d'être entendu.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2512794(TA59-2512794)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur l'acceptation explicite des Pays-Bas. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 17 du règlement Dublin III, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2512803(TA59-2512803)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante guinéenne, contre l’arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord le 23 décembre 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait notamment que cette décision méconnaissait l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE en raison des risques de mauvais traitements en Italie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légale et que les défaillances systémiques alléguées n’étaient pas établies. En conséquence, il a refusé d’annuler l’arrêté de transfert et a rejeté les conclusions accessoires de la requête.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2600017(TA59-2600017)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 29 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de son état de santé et de son intégration en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2600031(TA59-2600031)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant équato-guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence dans l'arrondissement de Lille. Le juge a relevé que les obligations de pointage et de présence imposées par l'arrêté étaient incompatibles avec le suivi de sa formation universitaire à Valenciennes. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, considérant qu'il portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et à la continuité de son parcours académique. Cette décision est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2600032(TA59-2600032)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., de nationalité équato-guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de son parcours académique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et suivants.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2600350(TA59-2600350)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. B..., père d'enfants français, pour contester la clôture automatique de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant invoque l'urgence, caractérisée par sa situation de précarité et l'absence de ressources, et soutient que la décision est entachée d'un défaut de motivation, d'incompétence et d'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de la décision attaquée et en enjoignant au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Cette décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
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