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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 578 décisions disponibles — page 98/1679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2600466(TA59-2600466)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par les SAS « Revedo » et « Piraterie » contre un arrêté du maire de Valenciennes imposant une fermeture à 04h30 et une interdiction de vente d’alcool dès 03h00 pour les discothèques du « secteur gare ». Les requérantes invoquent une urgence économique, l’arrêté amputant leur cœur d’activité nocturne, et soutiennent des moyens sérieux : incompétence du signataire, absence de procédure contradictoire, détournement de procédure, et disproportion de la mesure portant atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni. Les textes invoqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2601013(TA59-2601013)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé suspension introduit par un mineur nigérian contre le refus du département du Pas-de-Calais de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés rappelle que, selon l’article L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur sans l’accord de ses représentants légaux ; en cas d’impossibilité, il doit saisir l’autorité judiciaire. La solution retenue est que le département ne peut ni refuser la prise en charge ni admettre l’intéressé de sa propre initiative, mais doit uniquement saisir le juge des enfants. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2601004(TA59-2601004)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne le refus de prise en charge d’un mineur isolé étranger au titre de l’aide sociale à l’enfance par le département du Pas-de-Calais. Saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge rappelle que, selon l’article L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur sans l’accord de ses représentants légaux. En l’absence de cet accord, il ne peut que saisir l’autorité judiciaire (juge des enfants ou procureur de la République) pour qu’elle ordonne une mesure de protection. Par conséquent, le refus contesté est légal, aucun doute sérieux n’étant caractérisé, et la requête est rejetée.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2209909(TA59-2209909)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société EBS (en liquidation judiciaire) qui sollicitait le versement d'une provision de 40 497,12 euros. La société contestait la compensation opérée par l'OPH Pas-de-Calais Habitat entre le remboursement d'une avance sur un marché et des sommes dues au titre d'autres marchés. Le tribunal a considéré que l'obligation invoquée par la société EBS était sérieusement contestable, notamment en raison du caractère définitif du décompte de résiliation du marché principal et de la possibilité de compensation entre dettes connexes. La demande reconventionnelle de l'OPH Pas-de-Calais Habitat a également été rejetée, le juge estimant que l'obligation de paiement de la somme de 79 109,87 euros n'était pas non plus établie avec un degré suffisant de certitude en l'état de l'instruction.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2401808(TA59-2401808)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par M. B..., détenu, pour obtenir le versement d'une somme de 100,69 euros correspondant à un arriéré de salaire pour son travail en juin 2023 au centre pénitentiaire de Maubeuge. Le requérant soutenait que sa rémunération avait été calculée à un taux inférieur à celui prévu par le code de procédure pénale et que les cotisations sociales étaient erronées. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de précision sur le préjudice allégué et du refus d'une proposition d'indemnisation de seulement 64 centimes inférieure à la demande. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la rémunération des personnes détenues (code pénitentiaire, code de procédure pénale, code de la sécurité sociale).

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2501646(TA59-2501646)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Lille Loos-Sequedin, une provision de 107,90 euros au titre d’arriérés de salaire pour la période de janvier 2020 à septembre 2021. La créance a été jugée non sérieusement contestable, le ministre de la justice ayant reconnu l’existence de cette dette dans une proposition transactionnelle. Les textes appliqués incluent le code de procédure pénale et le code de la sécurité sociale. La demande de frais irrépétibles a été rejetée faute de demande d’aide juridictionnelle.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2502655(TA59-2502655)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande de provision formée par M. B..., détenu, pour un arriéré de rémunération de 90,08 euros lié à son travail au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin entre février 2021 et octobre 2024. Le requérant soutenait que son taux de rémunération et le calcul des cotisations sociales étaient erronés au regard des articles D. 432-1 et D. 433-4 du code de procédure pénale (devenus les articles D. 412-64 et D. 412-67 du code pénitentiaire) et des articles R. 381-99 et R. 381-104 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, l'administration n'ayant commis aucune erreur de calcul démontrée.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2512185(TA59-2512185)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme D..., ressortissante angolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord a ordonné son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des violations alléguées des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2600390(TA59-2600390)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante béninoise, en qualité de parent d’enfant malade. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2600632(TA59-2600632)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de Police de Paris de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet a convoqué M. B... et lui a remis une autorisation provisoire de séjour, mais que le réexamen de sa situation administrative n'a pas abouti à une décision expresse dans le délai d'un mois imparti. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés enjoint au préfet de prendre une décision expresse sur la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les conclusions relatives à la délivrance d'un document provisoire de séjour sont devenues sans objet.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2601012(TA59-2601012)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. A..., mineur nigérian, contestant le refus du département du Pas-de-Calais de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés constate que la requête est manifestement irrecevable, car le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur à l’aide sociale sans décision judiciaire préalable, en application des articles L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles et 375-5 du code civil. En conséquence, la décision attaquée ne fait pas grief et ne peut être contestée par un recours pour excès de pouvoir, rendant la demande de suspension sans objet. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2600230(TA59-2600230)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 10 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a fait droit à la demande et assorti l'injonction de réexamen d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2600285(TA59-2600285)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'astreinte de l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa situation. En cours d'instance, le préfet a exécuté cette ordonnance en accordant une carte pluriannuelle, et la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B... à l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2600294(TA59-2600294)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution, sous astreinte, d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa situation. Le requérant s'est désisté de cette demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2600342(TA59-2600342)

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. B..., assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'introduction d'un recours en annulation suspendait déjà les effets de la mesure d'éloignement. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2600459(TA59-2600459)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... D..., ressortissant chilien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur le fait que le préfet était en situation de compétence liée en raison d'une peine complémentaire d'interdiction judiciaire du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire de Lille, rendant inopérants les moyens contestant la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 à L. 612-10 et L. 641-1) et le code pénal (article 131-30).

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2505515(TA59-2505515)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à sa requête, l’intéressé a obtenu le statut de réfugié et s’est désisté de ses conclusions principales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2505516(TA59-2505516)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que son époux a obtenu le statut de réfugié. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2507441(TA59-2507441)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la directrice du groupe hospitalier Loos Haubourdin et le titre de recettes afférent, portant sur le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 3 305,35 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2509632(TA59-2509632)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait 4 millions d'euros pour harcèlement de la part d'un établissement de santé mentale et de plusieurs professionnels de santé. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la pièce justifiant de la date de dépôt de sa réclamation préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette justification, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

29 janvier 2026Résumé IA
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