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Le Tribunal administratif de Lille a examiné les recours de M. C... contre un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 28 novembre 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure et d'erreurs d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les mesures prises par le préfet étaient proportionnées et fondées sur les dispositions applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement et l'entretien individuel de l'article 5 avaient été régulièrement menés, et que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision de transfert a été jugée légale et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... E..., ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, un défaut d'examen sérieux de sa situation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert était justifiée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, État responsable de la demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4, 5 et 12 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et une erreur de droit relative à la responsabilité de l'État membre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les autorités polonaises, ayant délivré un visa encore valide, étaient bien responsables de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert sur le fondement du règlement Dublin III.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Nord a délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 14 mars 2026, incluant une autorisation de travail. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, et qu’il ne pouvait ordonner par avance le renouvellement du document. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée d'aucun vice de procédure et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a notamment relevé que l'intéressé n'avait pas fait état de son suivi psychologique ou de la présence de membres de sa famille lors de l'entretien individuel. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant la décision du directeur territorial de l'OFII du 29 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII et a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lus à la lumière de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du 22 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Allemagne au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni de violation de son droit à une vie privée et familiale. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre la décision du préfet du Nord refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux, l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile autorisant la présentation d'une attestation de réussite définitive. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite du préfet du Nord refusant d'effacer son signalement au système d'information Schengen (SIS). Le préfet a fait valoir que les données de M. A... avaient déjà été effacées du SIS. Constatant que l'effacement était intervenu, le juge des référés a estimé que la demande de suspension était devenue sans objet, entraînant un non-lieu à statuer. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment les conclusions indemnitaires et celles relatives à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen juridique, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n’a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un titre exécutoire émis par un collège pour des frais de cantine. La requérante n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, elle n'a pas produit le document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de son admission en master à l'université du littoral Côte d'Opale. Le requérant, résidant au Maroc, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur un territoire requis par l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre la décision du préfet du Nord classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante avait en réalité formé un recours gracieux, et non un recours contentieux, ce que le juge administratif ne peut examiner. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CPR IMMOBILIER d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la communauté d’agglomération de Béthune Bruay Artois Lys Romane pour un montant de 84 862,50 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 4 décembre 2025. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune charge n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société CPR IMMOBILIER d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la communauté d’agglomération de Béthune Bruay Artois Lys Romane pour un montant de 50 615,17 euros. La société demandait l’annulation de ce titre et la décharge du paiement. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant les conditions de déroulement des épreuves d’un concours de second de cuisine. Le juge a constaté que la requête ne tendait ni à l’annulation d’une décision administrative déterminée, ni à la condamnation d’une personne publique, et ne contenait donc aucune conclusion dont la juridiction puisse être valablement saisie. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une plainte adressée au procureur de la République contre le préfet du Nord pour absence de réponse à sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car les dépôts de plainte relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 40 du code de procédure pénale.