Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2405370(TA69-2405370)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A dans un délai d’un mois. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 18 octobre 2023, n’avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent au juge d’ordonner le relogement sous astreinte en cas de carence de l’État.
N° TA69-2405668(TA69-2405668)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été requis par M. A pour obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 28 novembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A dans un délai d'un mois. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2405667(TA69-2405667)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 19 septembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire pour un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre de relogement n'avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A dans un délai d'un mois. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.
N° TA69-2405672(TA69-2405672)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Ce dernier, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Rhône le 18 octobre 2023, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois imparti. La préfète du Rhône a reconnu ne pas avoir exécuté la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète d'assurer le relogement de M. B dans un délai d'un mois, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2405441(TA69-2405441)
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation Dalo le 28 novembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint à l'État de procéder au relogement sous un mois, sans astreinte. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.
N° TA69-2208485(TA69-2208485)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du relevé des avis et projets du CHSCT central de l'université Claude Bernard Lyon 1 du 2 septembre 2022. La juridiction a jugé cette requête manifestement irrecevable, car un tel relevé constitue un acte préparatoire non décisoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.
N° TA69-2405333(TA69-2405333)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation du Rhône du 14 novembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire pour un logement de type T1-T2. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. B dans un délai d'un mois. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2405676(TA69-2405676)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A dans un délai d’un mois. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 5 décembre 2023, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du même code, qui permet au juge d’ordonner le relogement en cas de carence de l’État.
N° TA69-2405329(TA69-2405329)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B dans un délai d'un mois. La commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d'urgence le 31 octobre 2023, mais aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code. Constatant le défaut d'exécution de cette décision, le juge a enjoint le relogement de Mme B sous astreinte implicite.
N° TA69-2408145(TA69-2408145)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 13 août 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé, arrivé récemment en France, ne justifiait pas d'une intégration sociale suffisante. Il a également rejeté l'argument lié à l'état de santé, faute de preuve que l'Espagne ne pourrait assurer une prise en charge médicale adaptée. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2408140(TA69-2408140)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B dirigée contre le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant. La requérante invoquait l'urgence en raison des conséquences sur son entreprise et ses salariés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B de démontrer l'impossibilité de confier temporairement la direction à une personne agréée ou de produire des éléments sur la situation financière de sa société. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA69-2310325(TA69-2310325)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant un courrier du président de la métropole de Lyon l'informant d'un indu de revenu de solidarité active pour fraude. Le juge a estimé que ce courrier, qui évoquait des poursuites pénales ou une amende administrative possibles en cas de récidive, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. Par conséquent, la demande d'annulation a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
N° TA69-2408478(TA69-2408478)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour, la simple confirmation d'une pré-demande en ligne étant insuffisante. En conséquence, M. B ne pouvait se prévaloir d'un droit à obtenir le récépissé prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.
N° TA69-2408466(TA69-2408466)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 21 mai 2024 par laquelle le conseil municipal de Vanosc a autorisé le lancement d’un marché pour la réhabilitation de l’église. La juridiction a estimé que cette délibération constitue une simple mesure préparatoire, ne faisant pas grief et n’étant donc pas susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête en annulation étant irrecevable, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée comme non fondée.
N° TA69-2408469(TA69-2408469)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E et M. B contestant le refus de dérogation à la carte scolaire pour leur fils, qui souhaitait intégrer un lycée proposant la spécialité HGGSP. Le juge a relevé que les conclusions en annulation étaient irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer une telle mesure. En outre, la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable faute de requête au fond distincte et ne justifiait pas d'une urgence suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA69-2407966(TA69-2407966)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B et de son fils d'un logement situé dans un centre d'hébergement d'urgence à Bourg-en-Bresse. La préfète de l'Ain avait saisi le juge pour libérer ces places, en raison de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et du maintien sans droit ni titre des occupants après la fin de leur prise en charge. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que la mesure était urgente, utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en l'absence de circonstances particulières liées à la dignité ou à la vie privée et familiale de Mme B. L'ordonnance autorise le recours à la force publique si les lieux ne sont pas libérés dans un délai de cinq jours.
N° TA69-2404165(TA69-2404165)
Demande de suivi d’une demande de titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon. Requête rejetée comme manifestement irrecevable car le juge administratif ne peut ni adresser d’injonctions ni se substituer à l’administration. Application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2404940(TA69-2404940)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d'une demande de remise gracieuse d'un indu d'aides du fonds de solidarité Covid-19. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration en accordant une remise gracieuse. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2408456(TA69-2408456)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 23 août 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments établissant un risque réel en cas de retour dans son pays d'origine.
N° TA69-2408097(TA69-2408097)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.