Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2405673(TA69-2405673)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Rhône le 29 novembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (T3) n'avait été proposée dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a ordonné le relogement sous un mois. La solution retenue est l'injonction assortie d'un délai d'exécution, sans astreinte.
N° TA69-2406590(TA69-2406590)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi de 10 892,32 euros réclamé par France Travail. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige relevait de la compétence judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les prestations d'assurance chômage liées à un contrat de droit privé. En l'absence de preuve d'un contrat de travail de droit public, les conclusions de Mme B ont été rejetées par ordonnance.
N° TA69-2405676(TA69-2405676)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A dans un délai d’un mois. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 5 décembre 2023, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du même code, qui permet au juge d’ordonner le relogement en cas de carence de l’État.
N° TA69-2405668(TA69-2405668)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été requis par M. A pour obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 28 novembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A dans un délai d'un mois. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2404708(TA69-2404708)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir son relogement, suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 10 octobre 2023 la reconnaissant comme prioritaire. La préfète du Rhône n'ayant pas exécuté cette décision dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a fait droit à la demande. Il a enjoint à la préfète d'assurer le relogement de Mme A dans un délai d'un mois, sous le régime du droit au logement opposable.
N° TA69-2405087(TA69-2405087)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement que la commission de médiation du Rhône lui avait reconnu comme prioritaire le 31 octobre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite à la requérante au-delà du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme B dans un délai d'un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte.
N° TA69-2405672(TA69-2405672)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Ce dernier, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Rhône le 18 octobre 2023, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois imparti. La préfète du Rhône a reconnu ne pas avoir exécuté la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète d'assurer le relogement de M. B dans un délai d'un mois, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2405667(TA69-2405667)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 19 septembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire pour un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre de relogement n'avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A dans un délai d'un mois. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.
N° TA69-2408544(TA69-2408544)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du jury d’admission de l’université Jean Moulin Lyon 3 d’intégrer le master 2 de droit privé (e-learning). Le juge a relevé que les conclusions en annulation étaient irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer une telle mesure, et que la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas accompagnée d’une requête au fond distincte, ni ne justifiait d’une urgence. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.
N° TA69-2402767(TA69-2402767)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en raison du manque de sérieux des études de l'intéressé. L'obligation de quitter le territoire a été jugée non disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches familiales solides en France. En conséquence, toutes les demandes de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
N° TA69-2408046(TA69-2408046)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant comorien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge des référés a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 octobre 2024, ce qui lui permettait de séjourner et travailler régulièrement. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond relatifs à la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, ni des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 433-1 du CESEDA.
N° TA69-2404577(TA69-2404577)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône du 19 septembre 2023 la reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite à la requérante dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement dans un délai d'un mois. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2405329(TA69-2405329)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B dans un délai d'un mois. La commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d'urgence le 31 octobre 2023, mais aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code. Constatant le défaut d'exécution de cette décision, le juge a enjoint le relogement de Mme B sous astreinte implicite.
N° TA69-2405542(TA69-2405542)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de sa demande de mutation et de protection fonctionnelle, et demandait réparation pour harcèlement moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue dans le délai de recours contentieux, l’ordonnance a prononcé le rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2405625(TA69-2405625)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B dans un délai d’un mois. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 31 octobre 2023, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins (T4) dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent au juge d’ordonner le relogement en cas d’absence d’offre après expiration du délai réglementaire.
N° TA69-2405627(TA69-2405627)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 31 octobre 2023. Constatant qu’aucune offre de logement adapté n’avait été proposée dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné ce relogement sous un mois, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du même code. La solution retenue est l’injonction assortie d’un délai d’exécution, sans astreinte.
N° TA69-2405754(TA69-2405754)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un solde de tout compte établi par le GRETA CFA Hôtellerie Restauration de Dardilly. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
N° TA69-2406562(TA69-2406562)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B pour contester un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi de 29 071,85 euros réclamé par France Travail. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d'assurance chômage relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, sauf si le contrat de travail à l'origine de l'allocation est de droit public, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
N° TA69-2408511(TA69-2408511)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne constituait pas un non-renouvellement de titre (la demande ayant été faite 20 mois après l'expiration du précédent) et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières de précarité ou d'opportunité professionnelle immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de fond, faute d'urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA69-2306100(TA69-2306100)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester son licenciement prononcé par le préfet de l'Ardèche le 13 juin 2023. En défense, la préfète a fait valoir que la requérante avait été réintégrée avec effet rétroactif au 31 août 2023, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, Mme A n'a pas répondu. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.