Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2402153(TA69-2402153)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F, qui s'estimait victime de complications suite à une intervention chirurgicale réalisée à l'hôpital Edouard Herriot (Hospices civils de Lyon) le 13 mai 2019. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise, confiée à un chirurgien orthopédique, devra notamment déterminer les conséquences de cette prise en charge. Par ailleurs, le tribunal a étendu les opérations d'expertise à la clinique de la Sauvegarde et au docteur B, qui ont opéré le requérant ultérieurement, afin d'assurer le caractère contradictoire et utile de la mesure.
N° TA69-2402025(TA69-2402025)
Désistement du requérant. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement des conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Condamne l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2401640(TA69-2401640)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 29 août 2024, la présidente de la 5ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA69-2402137(TA69-2402137)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association de moyens assurance de personne (AMAP) d'une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour 2020. L'administration ayant accordé un dégrèvement, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, la requérante est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
N° TA69-2402759(TA69-2402759)
Le Tribunal administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait la suspension administrative de son permis de conduire pour quatre mois. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension faute de moyen sérieux, le requérant devait confirmer le maintien de son recours en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation et de pourvoi en cassation, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2308285(TA69-2308285)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevables les requêtes de M. B contestant le montant de la prime "MaPrimeRénov'" accordée par l'Agence nationale de l'habitat. Le juge a constaté que le requérant se bornait à invoquer la responsabilité de sa banque sans soulever aucun moyen juridique à l'encontre de la décision attaquée. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été jugées manifestement irrecevables pour défaut d'exposé des moyens.
N° TA69-2408141(TA69-2408141)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de M. B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué, en raison de la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise de l'alcool avec un taux de 1,06 g/L). L'intérêt public de la sécurité routière a été jugé prépondérant, empêchant de caractériser une urgence justifiant la suspension.
N° TA69-2408495(TA69-2408495)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne française. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'interdiction de retour de quatre ans n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA69-2407348(TA69-2407348)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de l'Ain. Cette demande visait à obtenir une mesure d'expertise préventive, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de dresser un état descriptif des immeubles voisins avant des travaux de démolition. Le juge a estimé cette mesure utile pour prévenir d'éventuels litiges liés à des dommages causés par les travaux. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des lieux et de recenser les désordres existants.
N° TA69-2407257(TA69-2407257)
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion d'un kiosque à journaux situé sur le domaine public lyonnais. La société JCDecaux, titulaire d'une convention d'occupation désormais échue, et la ville de Lyon, propriétaire du domaine, demandent l'expulsion de M. C, sous-locataire sans titre depuis le 30 juin 2024. Le juge des référés a fait droit à la demande, ordonnant l'expulsion de M. C et l'évacuation de ses biens, sous astreinte, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse, appliquant les articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
N° TA69-2405369(TA69-2405369)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation Droit au logement opposable le 28 novembre 2023. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné ce relogement dans un délai d’un mois, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est l’injonction assortie d’un délai d’exécution, sans astreinte dans le dispositif.
N° TA69-2405676(TA69-2405676)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A dans un délai d’un mois. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 5 décembre 2023, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du même code, qui permet au juge d’ordonner le relogement en cas de carence de l’État.
N° TA69-2405672(TA69-2405672)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Ce dernier, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Rhône le 18 octobre 2023, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois imparti. La préfète du Rhône a reconnu ne pas avoir exécuté la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète d'assurer le relogement de M. B dans un délai d'un mois, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2405668(TA69-2405668)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été requis par M. A pour obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 28 novembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A dans un délai d'un mois. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2405667(TA69-2405667)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 19 septembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire pour un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre de relogement n'avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A dans un délai d'un mois. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.
N° TA69-2405329(TA69-2405329)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B dans un délai d'un mois. La commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d'urgence le 31 octobre 2023, mais aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code. Constatant le défaut d'exécution de cette décision, le juge a enjoint le relogement de Mme B sous astreinte implicite.
N° TA69-2408494(TA69-2408494)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône du 24 août 2024 lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par l'entrée irrégulière de l'intéressé et l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement contestées.
N° TA69-2408493(TA69-2408493)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois ans prise par la préfète de l'Allier. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas suffisamment caractérisé la menace à l'ordre public invoquée, faute d'éléments probants sur les infractions reprochées. En conséquence, la décision a été annulée, le tribunal estimant que la durée de l'interdiction était disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé. Cette solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2405370(TA69-2405370)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A dans un délai d’un mois. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 18 octobre 2023, n’avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent au juge d’ordonner le relogement sous astreinte en cas de carence de l’État.
N° TA69-2405371(TA69-2405371)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme A dans un délai d’un mois. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 7 novembre 2023, n’avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation pour ordonner ce relogement sous astreinte implicite.