Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2310655(TA69-2310655)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le montant de son revenu de solidarité active perçu en décembre 2019 et janvier 2020. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La décision de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, notifiée le 4 décembre 2020, n’a été contestée que le 11 décembre 2023, soit au-delà du délai de deux mois.
N° TA69-2310632(TA69-2310632)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B C d’une requête en décharge de la taxe d’habitation pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de la somme en litige. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. C n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 août 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte.
N° TA69-2402759(TA69-2402759)
Le Tribunal administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait la suspension administrative de son permis de conduire pour quatre mois. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension faute de moyen sérieux, le requérant devait confirmer le maintien de son recours en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation et de pourvoi en cassation, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2308285(TA69-2308285)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevables les requêtes de M. B contestant le montant de la prime "MaPrimeRénov'" accordée par l'Agence nationale de l'habitat. Le juge a constaté que le requérant se bornait à invoquer la responsabilité de sa banque sans soulever aucun moyen juridique à l'encontre de la décision attaquée. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été jugées manifestement irrecevables pour défaut d'exposé des moyens.
N° TA69-2402025(TA69-2402025)
Désistement du requérant. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement des conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Condamne l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2306651(TA69-2306651)
Retrait de points du permis de conduire et invalidation du titre de conduite. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Le ministre de l'intérieur est réputé avoir retiré la décision attaquée, le solde de points du permis étant redevenu positif. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2301126(TA69-2301126)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la fédération ardéchoise et drômoise de libre pensée d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Just d’Ardèche accordant une subvention de 3 000 euros à l’organisme gestionnaire de l’école privée catholique Saint-Joseph. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La fédération n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA69-2408495(TA69-2408495)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne française. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'interdiction de retour de quatre ans n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA69-2405567(TA69-2405567)
Refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la requête pour insuffisance de motivation – Articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
N° TA69-2405492(TA69-2405492)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l’année 2013. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de décharge, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. C une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
N° TA69-2405188(TA69-2405188)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant un indu de prime d'activité de 72 euros mis à sa charge par la CAF de l'Ardèche. Le requérant n'a pas donné suite à l'invitation de régulariser sa requête, prévue à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, en fournissant une argumentation précise. En se bornant à des affirmations générales sans éléments probants, sa requête a été jugée comme ne comportant pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance, fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande pour défaut de motivation.
N° TA69-2404369(TA69-2404369)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la fin de ses droits au revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l'absence de signature, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 431-4, R. 612-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2408163(TA69-2408163)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C B, un ressortissant congolais demandeur d'asile, contestant la décision du 9 août 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'apportait pas la preuve que M. C B avait effectivement reçu les convocations aux entretiens qu'il était accusé d'avoir manqués. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent une motivation écrite et la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.
N° TA69-2404246(TA69-2404246)
Requête de Mme A contre l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) pour obtenir le versement du solde de la prime MaPrimeRénov’. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante de justifier de l’exercice préalable du recours administratif obligatoire prévu à l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2209071(TA69-2209071)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A, ressortissante angolaise, en réparation des préjudices moral et de troubles dans les conditions d’existence subis du fait de l’illégalité de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette décision était entachée d’une erreur de droit, Mme A remplissant les conditions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre « vie privée et familiale ». La provision a été accordée pour la période de seize mois entre le refus implicite (avril 2022) et la délivrance ultérieure du titre (septembre 2023).
N° TA69-2407059(TA69-2407059)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui soumettait un litige général l’opposant à la préfète du Rhône sans formuler de conclusions précises. Le juge a constaté l’absence de demande d’annulation d’une décision administrative ou de condamnation pécuniaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, non régularisable, a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2406813(TA69-2406813)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un titre de recette émis par la commune de Collonges-sous-Salève pour une amende de 50 000 euros liée à un permis de construire. Le tribunal constate que la commune est située en Haute-Savoie, ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Grenoble. En application des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble.
N° TA69-2405755(TA69-2405755)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une facture de redevance ordures ménagères émise par la communauté de communes Bresse et Saône. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
N° TA69-2405401(TA69-2405401)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant des indus de revenu de solidarité active, prime d'activité, prime de fin d'année et aide au logement. La requérante, invitée à régulariser sa demande via un formulaire, n'a fourni que des arguments sur sa situation familiale et financière, sans soumettre de moyens juridiques suffisants pour contester la légalité des décisions. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, le juge a considéré ces moyens comme inopérants ou insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
N° TA69-2408541(TA69-2408541)
Requête en référé suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour, présentée par M. A devant le tribunal administratif de Lyon. Le juge des référés rejette la requête comme irrecevable, faute d'objet, au motif que le recours en annulation déjà introduit par l'intéressé contre ces mêmes décisions fait obstacle à son éloignement effectif en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'est donc pas remplie pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.