Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 1021/1852

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2404472(TA69-2404472)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant une mise en demeure de payer un indu de revenu de solidarité active de 645,91 euros. La requérante soutenait que l'indu devait être partagé avec son ex-concubin, mais cet argument a été jugé inopérant car elle ne contestait pas la tardiveté de son recours administratif préalable, fondement de la décision attaquée. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens inopérants et l'a rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2405445(TA69-2405445)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de M. A C dans un centre d’hébergement d’urgence sous quinze jours. Cette décision fait suite à la reconnaissance par la commission de médiation du Rhône, le 31 janvier 2024, du caractère prioritaire de la demande d’hébergement du requérant, sans qu’aucune offre ne lui ait été proposée dans le délai légal de six semaines prévu à l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fondé sa solution sur le II de l’article L. 441-2-3-1 du même code, qui permet au juge d’ordonner l’accueil en cas de carence de l’administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402804(TA69-2402804)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante cambodgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, car la requérante ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour bénéficier de l'exemption de visa de long séjour prévue à l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 412-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402765(TA69-2402765)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait examiné sa situation, notamment son absence de progression universitaire significative après trois ans en France. Appliquant l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, le tribunal a jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la requérante n'avait validé qu'une seule année d'études et sa réorientation constituait une régression. Par conséquent, l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402619(TA69-2402619)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante du Cap-Vert, qui contestait l'arrêté du 14 février 2024 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte excessive à sa vie privée et familiale, se prévalant de sa présence récente en France, de son concubinage avec un compatriote titulaire d’un titre de séjour et de la naissance de leur fille en 2022. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son arrivée en janvier 2022, de l’absence d’activité professionnelle ou d’études, et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Cap-Vert, l’arrêté ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a donc confirmé le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402766(TA69-2402766)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a considéré que le refus d'enregistrement de sa déclaration de nationalité par le tribunal judiciaire ne faisait pas obstacle à l'examen de sa demande de titre de séjour. Il a estimé que les moyens soulevés par M. B, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23, L. 435-3, L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de la préfète a été confirmée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2404369(TA69-2404369)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la fin de ses droits au revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l'absence de signature, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 431-4, R. 612-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2405579(TA69-2405579)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 700,35 euros. La requérante n’a pas fourni les justificatifs nécessaires pour établir la précarité de sa situation, malgré l’invitation à régulariser son recours via le formulaire prévu à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Ses moyens, se limitant à invoquer une erreur de la caisse d’allocations familiales, ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative et l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2408163(TA69-2408163)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C B, un ressortissant congolais demandeur d'asile, contestant la décision du 9 août 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'apportait pas la preuve que M. C B avait effectivement reçu les convocations aux entretiens qu'il était accusé d'avoir manqués. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent une motivation écrite et la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2107267(TA69-2107267)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat rejetant sa demande de prime "MaPrimeRénov’". Postérieurement à l’introduction de la requête, l’agence a accordé à Mme B le versement de 1 500 euros au titre de cette prime, rendant ainsi le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406826(TA69-2406826)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui octroyer la prime "MaPrimeRénov'". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur général de l'Anah, conformément à l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2404970(TA69-2404970)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une remise gracieuse partielle de sa dette de revenu de solidarité active et de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée, Mme A n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la demande sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405228(TA69-2405228)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de M. C, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire. Le juge a constaté que les pièces jointes aux requêtes, transmises via l'application Télérecours, ne respectaient pas les obligations de l'article R. 414-5 du code de justice administrative (intitulé insuffisamment explicite). Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas corrigé ce défaut, entraînant l'écartement de toutes les pièces des débats. En conséquence, les conditions de recevabilité des articles R. 412-1 et R. 421-1 n'étaient pas remplies, justifiant le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2405188(TA69-2405188)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant un indu de prime d'activité de 72 euros mis à sa charge par la CAF de l'Ardèche. Le requérant n'a pas donné suite à l'invitation de régulariser sa requête, prévue à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, en fournissant une argumentation précise. En se bornant à des affirmations générales sans éléments probants, sa requête a été jugée comme ne comportant pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance, fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande pour défaut de motivation.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2405492(TA69-2405492)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l’année 2013. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de décharge, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. C une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2405567(TA69-2405567)

Refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la requête pour insuffisance de motivation – Articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405758(TA69-2405758)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant l’avis favorable à son expulsion rendu par la commission départementale d’expulsion de l’Ain le 6 juin 2024. Le juge a estimé qu’un tel avis ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d’être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405819(TA69-2405819)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Cantal Habitat, qui contestait la caducité d'une subvention attribuée par la région Auvergne-Rhône-Alpes. La juridiction a constaté que l'organisme requérant n'avait pas régularisé sa demande, malgré une invitation à justifier de la qualité du signataire de la requête et à produire ses statuts. Cette absence de régularisation a rendu la requête manifestement irrecevable. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 431-4 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2405869(TA69-2405869)

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que ce dernier a obtenu l'aide juridictionnelle totale. Le requérant contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de modifier les mentions de sa carte de résident limitant l'exercice d'une profession au territoire de Mayotte. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405906(TA69-2405906)

Retrait de points de permis de conduire contesté par l'automobiliste, qui nie être l'auteur de l'infraction. Le Tribunal Administratif de Lyon se déclare incompétent, estimant que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction au code de la route relève du juge judiciaire (articles 521 et 522 du code de procédure pénale). La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA