37 025 décisions disponibles — page 103/1852
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait un titre exécutoire pour recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la prise en compte des revenus locatifs dans le calcul du RSA était légale, les déductions pour impayés ayant déjà été appliquées, et que le requérant n'apportait pas la preuve des charges supplémentaires alléguées. La décision s'appuie sur les articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles définissant les ressources à considérer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers professionnels visant à annuler une sanction disciplinaire de trois jours d'exclusion temporaire de fonctions. Le tribunal a jugé que la notification de l'arrêté était régulière et que les droits de la défense, notamment la communication du dossier, avaient été respectés. La demande d'indemnisation a été déclarée irrecevable, et la sanction, fondée sur le code général de la fonction publique, a été considérée comme légale et proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Rhône qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de relogement. La juridiction a jugé que la requérante ne démontrait pas remplir les conditions légales, prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, pour bénéficier d’une telle qualification, notamment en l'absence de preuve d'une situation d'urgence comme l'absence de logement, un hébergement prolongé ou un logement indécent ou dangereux. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de la décision administrative contestée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire pour un relogement. La juridiction a estimé que la commission, en se fondant sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, avait dûment motivé sa décision après un examen particulier de la situation du requérant, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de bénéficiaires contestant la régularisation et le recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA, prime d'activité, APL). La juridiction a jugé irrecevables certaines conclusions (injonctions à l'administration) et a estimé que les procédures de contrôle et de recouvrement, fondées sur le code de la sécurité sociale et le code de l'action sociale, étaient régulières, notamment au regard du respect des délais et du principe contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en matière sociale, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation des décisions accordant seulement une remise partielle de ses dettes d'allocation de logement sociale et de prime d'activité, et à en obtenir la remise totale. Le juge, saisi en plein contentieux, a estimé que la situation du requérant, bien que de bonne foi, ne présentait pas un degré de précarité justifiant une remise gracieuse plus importante au regard des textes applicables, notamment les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du même code combiné à l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité et l'octroi de cette remise. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve d'une situation de précarité justifiant la remise, au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La décision conclut que l'absence de justificatifs sur les ressources et charges ne permet pas de reconnaître le caractère nécessaire de la mesure gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de relogement prioritaire. Le requérant, invoquant l'inadaptation de son logement à son handicap, s'était vu attribuer un nouveau logement social en cours de procédure. Le tribunal a estimé que l'absence de preuve contraire permettait de présumer que ce logement répondait aux normes d'accessibilité, satisfaisant ainsi l'objet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la remise totale d'une dette de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que la situation de l'intéressée, bien que de bonne foi, ne présentait pas un degré de précarité justifiant une remise gracieuse plus importante que celle déjà accordée partiellement par la caisse. Concernant la dette liée à la prime exceptionnelle de fin d'année, le tribunal n'a pas eu à statuer, celle-ci ayant été soldée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la CAF du Rhône notifiant trois indus. Concernant les indus de RSA et de prime d'activité, le tribunal a jugé la requête irrecevable, car Mme B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. S'agissant de l'indu de prime exceptionnelle de fin d'année, le rejet est fondé sur le non-respect des conditions de résidence en France exigées par le décret du 15 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus du RSA par la caisse d'allocations familiales du Rhône. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La décision est donc fondée sur un vice de procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette l'opposition formée par un usager contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le tribunal constate que la mise en demeure réglementaire préalable a bien été notifiée au requérant et que sa bonne foi, même établie, ne fait pas obstacle au recouvrement de la dette. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, qui régissent la procédure de contrainte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône ordonnant la récupération d'un indu d'aide personnalisée au logement et d'un indu d'aide exceptionnelle de solidarité. Le tribunal a jugé que la caisse avait légalement constaté l'indu, notamment en raison d'absences du territoire national affectant les conditions d'attribution des prestations, et que les droits de la défense avaient été respectés. La demande subsidiaire de remise gracieuse de dette a également été rejetée, le tribunal estimant que la situation de M. B... ne présentait pas le caractère de particulière gravité requis par les dispositions applicables du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de lui accorder le Revenu de Solidarité Active (RSA) pour les mois de juin à août 2024. La juridiction a jugé que les aides financières perçues par le requérant au cours du trimestre précédent, bien que de montants variables, constituaient des ressources prises en compte pour le calcul du droit au RSA, conformément aux articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Elle a estimé que ces versements ne pouvaient être exclus du calcul en tant qu'aides ponctuelles au sens de l'article R. 262-11, car ils ne répondaient pas à la finalité sociale particulière requise pour une telle exclusion.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation prolongée depuis février 2025 portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a enjoint aux occupants de libérer les lieux immédiatement et a autorisé la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Saisie par la métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la juridiction a jugé que l'occupation prolongée et irrégulière des lieux portait atteinte au fonctionnement du service public et justifiait une mesure urgente et utile. Le juge a donc enjoint aux occupants de libérer immédiatement l'emplacement, avec possibilité pour la collectivité de recourir à la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'une aire d'accueil des gens du voyage qu'elle occupait sans titre depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que cette occupation irrégulière portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a donc enjoint à l'occupante de libérer immédiatement les lieux, en autorisant la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion d'office avec le concours de la force publique en cas de refus.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé présentée par une agente hospitalière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière alléguée n'étant pas suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité du rejet de sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois, en raison d'un délai d'attente anormalement long depuis 2023. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant conditionnée à l'enregistrement préalable du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement vers l'Allemagne pris au titre du règlement Dublin. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence procédurale. Il a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté de transfert, considérant que l'Allemagne était bien l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile, conformément au règlement (UE) n° 604/2013.