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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant yéménite, qui demandait l'annulation de son arrêté d'éloignement vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la préfète du Rhône avait légalement pris sa décision, l'Allemagne ayant accepté la reprise en charge du demandeur d'asile. Le tribunal a appliqué l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la France n'était pas tenue d'exercer sa clause discrétionnaire pour examiner la demande.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de remise aux autorités italiennes du 10 février 2026. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les garanties procédurales prévues par le règlement Dublin III (UE n°604/2013) avaient été respectées, notamment concernant l'information et l'entretien individuel. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie rendant son transfert impossible au sens de l'article 3 du même règlement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur une décision de la caisse d'allocations familiales relative à une remise de dette, mais la requête, dépourvue de conclusions et de moyens, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé, a rejeté la demande d'injonction de l'État et de l'ARS pour assurer la prise en charge d'un enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant notamment que l'enfant bénéficiait déjà d'un accueil scolaire partiel. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'orientation par la CDAPH.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance. Le sujet principal est l'exécution d'une injonction faite à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour d'un étranger. La juridiction retient cette solution car la préfète a, postérieurement à la demande, pris une décision conforme en délivrant une carte de résident, exécutant ainsi intégralement l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Cette décision est prise car l'administration a satisfait à la demande après l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant russe demandant l'injonction à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'a plus d'objet, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration gardé au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. La juridiction estime que la requérante, ayant été invitée à la régulariser, n'a pas fourni les justificatifs nécessaires pour établir sa situation de précarité, condition essentielle pour l'examen de sa demande en plein contentieux. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant jugée insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse de dettes liées au RSA, à l'ALS et à la prime d'activité. Le juge a constaté que le requérant, bien qu'invité à le faire, n'a pas fourni les justificatifs nécessaires sur ses ressources et charges pour permettre d'apprécier sa situation de précarité, condition essentielle pour statuer sur une telle demande en plein contentieux. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour insuffisance manifeste de motivation.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'une dette d'aide personnalisée au logement (APL). Le juge estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'éléments suffisants et récents permettant d'apprécier la précarité de sa situation financière, condition essentielle pour l'octroi d'une telle remise. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale qui régit le contentieux des remises gracieuses.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de remise de dette d'allocation de logement sociale. La juridiction estime que la requête, qui se borne à contester le bien-fondé de la dette sans fournir d'argumentation sur la situation de précarité ou la bonne foi, ne comporte qu'un moyen manifestement inopérant ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale relatif à l'appréciation des demandes de remise gracieuse.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la préfète avait déjà accordé et délivré un titre de séjour pluriannuel avant l'introduction du recours, rendant celui-ci sans objet. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour et l'injonction de délivrance. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été déjà tranchée. Enfin, il condamne l'État à verser 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales lui accordant seulement une remise partielle d'une dette de RSA. La juridiction estime que la requérante, ayant été mise en demeure, n'a pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer sa situation de précarité, condition essentielle pour obtenir une remise gracieuse totale ou partielle. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant jugée insuffisamment motivée.
Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision de remise partielle d'une dette de prime d'activité et demande de remise totale. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête, la requérante n'ayant pas fourni les justificatifs nécessaires pour établir sa situation de précarité, malgré une mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, encadrant le rejet des requêtes insuffisamment motivées et la procédure de régularisation.
Sujet principal : Demande de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (statuant par ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour défaut de motivation et absence de justificatifs sur la situation de précarité, malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... qui contestait la remise partielle de sa dette de RSA. La juridiction estime que la requérante, invitée à motiver sa demande et à fournir des justificatifs sur sa situation financière, n'a pas apporté les éléments nécessaires pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise totale. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge estime que cet avis de classement, intervenu après une mise en demeure non suivie d'effet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours. La solution s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise ce classement en cas de dossier incomplet.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour incomplétude. La juridiction estime que l'avis de classement sans suite, motivé par le défaut de production d'une attestation de niveau de langue, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours. Elle fonde sa solution sur les articles 40 et 14-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relevant que le certificat médical produit ne satisfait pas aux conditions légales pour dispenser de l'évaluation linguistique.