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Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet initial de sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un relogement. La juridiction a constaté que la commission de médiation avait, avant l'introduction du recours, déjà retiré sa décision contestée et accordé le statut prioritaire et urgent à la requérante. Par conséquent, la demande était devenue sans objet et irrecevable, fondée sur les articles du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre son exclusion temporaire de l'INSA de Lyon. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les conséquences de la sanction découlent de ses propres agissements et que l'intérêt général lié à la sécurité au sein de l'établissement prime. Il ne relève par ailleurs pas de doute sérieux sur la légalité des décisions disciplinaires attaquées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Morancé en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à expertiser un immeuble présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont la procédure est régie par le code de justice administrative, est de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures correctrices nécessaires.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette le recours pour excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande d'aide régionale au permis de conduire. Le requérant contestait l'application d'un changement d'âge limite, mais le juge estime que ses moyens sont inopérants pour affecter la légalité de la décision. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet d'éliminer les moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu une carte de résident après l'introduction de son recours, le tribunal donne acte de son désistement pur et simple concernant les conclusions en annulation et injonction. Il met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au bénéfice de l'avocat du requérant, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... qui contestait une taxe sur les engins maritimes. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car le requérant n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge des référés constate que le requérant n'a pas respecté la procédure en ne présentant pas une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement introduit de recours au fond en annulation contre la décision contestée, condition exigée par les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que le recours au fond étant suspensif pour l'obligation de quitter le territoire, la demande de suspension est irrecevable, et que l'interdiction de retour ne produit pas d'effet immédiat justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 722-4, L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, y compris la condamnation de l'État à des frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un réfugié soudanais, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de la présence effective de sa famille dans une zone de danger spécifique. Par conséquent, sans examiner les moyens de légalité, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de délivrer des documents attestant de l'acceptation de son titre de séjour et une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, que le courriel de la préfecture ne constituait qu'une acceptation de rendez-vous pour déposer une demande et non une acceptation du titre de séjour lui-même. Par conséquent, la condition d'urgence n'était pas établie et la demande était mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont les demandes en ligne avaient bien été enregistrées par la préfecture, n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement persistant du service en ligne et ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir ce rendez-vous, son dossier n'étant pas un renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (délégation de signature, motivation, erreur de droit ou de fait) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien pour obtenir l’injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des démarches infructueuses du requérant depuis novembre 2023. Il a en conséquence ordonné à l'autorité préfectorale de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours et a alloué au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant sa demande de délivrance immédiate d'un récépissé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 15 janvier 2026 par lequel le préfet de l'Ardèche renouvelait l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant algérien. Le tribunal a retenu que la signature électronique de l'arrêté ne respectait pas les exigences de sécurité prévues par le code des relations entre le public et l'administration, notamment le référentiel général de sécurité, ce qui entachait l'acte d'une irrégularité. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée au requérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises au titre du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, y compris de son état de santé, sans que la mesure ne méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du CESEDA, considérant que l'intéressé ne justifiait plus d'un droit au séjour, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les moyens soulevés, notamment concernant le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la situation de précarité invoquée par la requérante ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale invalidant l'épreuve théorique du permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la procédure contradictoire et la motivation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de vérifier la condition d'urgence.