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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la préfète du Rhône pour obtenir la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par l'administration avant l'audience. La demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, le juge ayant appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-3) et aux frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Belleville-en-Beaujolais et désigne un expert judiciaire. Cette décision, prise en application des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant des désordres et à évaluer un éventuel danger imminent pour la sécurité. La mission de l'expert, dont le rapport est attendu sous délai, inclut la proposition des mesures provisoires nécessaires pour garantir la sécurité des personnes.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant une affectation d'agent de service des écoles. La requérante s'étant désistée de sa demande, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Il rejette la demande de la ville de Lyon de condamner la requérante aux frais, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement d'un étudiant contestant sa note à une épreuve universitaire. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'étudiant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. La juridiction donne donc acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours contre le classement dans le domaine public d'une voie communale. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. C..., la préfète ayant accordé le titre de séjour en cours d'instance. La juridiction fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. C... la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfecture de délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne tend pas à l'annulation d'une décision mais à une injonction, ce qui n'est pas admissible dans le cadre d'un tel recours. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatif aux requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus de titre de séjour du préfet de la Loire. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision, laquelle mentionnait pourtant les voies et délais de recours. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs à la recevabilité des recours et aux délais.
Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement d'un requérant contestant son arrêté d'expulsion. Le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation après le rejet de son référé-suspension, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Sujet principal : Recours contre un refus de visa opposé par les autorités consulaires françaises à Rome. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (statuant par ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car elle a été adressée à une juridiction incompétente et constitue en réalité un recours administratif destiné à la Commission de recours contre les refus de visa. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative (irrecevabilité des requêtes manifestement irrecevables et délai de recours).
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance la requête d'un agent contestant le montant de sa rémunération pendant sa disponibilité d'office pour maladie. La juridiction estime que les moyens invoqués, relatifs à un préjudice administratif et financier, ne sont pas suffisamment précisés pour en permettre l'examen. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance la requête de Mme C... visant à contester l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire. Il estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucune conclusion ni moyen soumis au juge, se bornant à transmettre un courrier administratif antérieur. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine et au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la requête, qui se borne à transmettre une proposition de médiation, ne contient aucun exposé des moyens et conclusions, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. L'irrecevabilité, insusceptible de régularisation, justifie le rejet en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait la décision d'irrecevabilité de sa déclaration d'accident de service. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient ni demande claire (annulation ou indemnisation) ni moyens juridiques identifiables, se bornant à produire des pièces médicales. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui exigent un exposé des moyens et conclusions.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... comme étant irrecevable. Le tribunal considère que la demande adressée au greffe constitue un recours gracieux auprès de la préfecture et non un recours contentieux contre les décisions de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête relative à un refus d'utilisation d'un compte personnel de formation. Après le désistement de la requérante sur le fond, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'administration, les Hospices civils de Lyon, à verser à la requérante la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de l'Observatoire international des prisons visant à ordonner le cloisonnement intégral des sanitaires dans le quartier pour femmes du centre pénitentiaire de Saint-Étienne - La Talaudière. La juridiction estime que les aménagements existants, bien que partiels, assurent un compromis satisfaisant entre l'intimité des détenues et les impératifs de sécurité, et que la situation ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Elle se fonde sur le code pénitentiaire et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension et de référé-provision concernant le versement du revenu de solidarité active (RSA) et d'autres prestations. Le juge se déclare incompétent pour connaître du litige relatif au complément de prestations sociales, qui relève du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour le surplus des demandes, l'ordonnance est interrompue, mais le juge administratif était saisi sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'un référé administratif lié à une demande de rendez-vous pour un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction. Il condamne l'État à lui verser la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3, L. 761-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de l'Ain, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de leur demande de relogement. La juridiction a estimé que la situation des requérants, vivant à six dans un logement de 75 m² avec des problèmes d'humidité, ne remplissait pas les critères légaux de suroccupation manifeste ou d'insalubrité ouvrant droit à une saisine sans délai de la commission. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.