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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les recours de la SARL B... visant à annuler deux arrêtés de fermeture (provisoire puis définitive) de sa micro-crèche. Le tribunal a jugé que les arrêtés, pris par le président de la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 2324-3 du code de la santé publique, étaient légalement justifiés par des manquements graves et répétés compromettant la santé et la sécurité des enfants. Il a estimé que la motivation était suffisante et que la procédure, incluant des visites inopinées et des injonctions préalables, était régulière.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) d'accorder la prime « MaPrimeRénov ». Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, car l'Anah a accordé la prime aux requérants après l'introduction de leur recours. Il rejette également leur demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté l'illégalité de la décision de la préfète du Rhône, qui n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du CESEDA. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de l'étranger dans un délai de deux mois, mais a rejeté sa demande principale de délivrance d'une carte de séjour.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au rejet et à la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre du litige. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif relatives aux désistements (article R. 222-1) et à la condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé de la révocation d'une fonctionnaire hospitalière. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure invoqués (décret du 7 novembre 1989), ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire. La condition d'urgence n'a pas non plus été caractérisée, malgré la perte de rémunération, l'administration ayant démontré la gravité des faits reprochés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande en référé d'un ressortissant centrafricain sollicitant l'injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat médical vierge nécessaire à sa demande de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence de l'administration, faisant ainsi obstacle à l'ordonnance d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif aux certificats médicaux.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Saint-Martin-d’Ardèche en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont la désignation est ordonnée, est de constater l'état des lieux, de vérifier l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures conservatoires nécessaires.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la demande de la Préfète du Rhône de mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'obligation de relogement de M. A... B... a été exécutée avec retard, le 16 juillet 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l'astreinte et condamne l'État à verser 2 100 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la demande de la préfète du Rhône de mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'obligation de relogement de M. A... B..., imposée par une ordonnance antérieure, a été exécutée avec retard le 17 juillet 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l'astreinte et condamne l'État à verser 1 200 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'État s'est acquitté de son obligation de reloger le requérant avant l'échéance fixée par une ordonnance antérieure. Par conséquent, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le bénéfice de la décision de la commission de médiation du 26 mars 2024 est toutefois maintenu pour la requérante.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la demande de la préfète du Rhône de mettre fin à une astreinte. Il constate que l'obligation de relogement de M. A... B... dans un logement T2 a été exécutée avec la signature du bail le 2 septembre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal liquide définitivement l'astreinte et condamne l'État à verser 1 200 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période de retard.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la demande de la préfète du Rhône de mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'obligation de relogement (un logement T4) a été exécutée avec retard, le 28 août 2025 au lieu du 1er mai 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l'astreinte et condamne l'État à verser 900 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement (article L. 911-4 CJA), constate qu'il n'y a pas lieu de statuer. En effet, la préfète de la Loire a exécuté le jugement antérieur en accordant à l'intéressé un titre de séjour, ce qui rend la requête sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un élu d'opposition visant à enjoindre la commune de publier sa tribune dans le magazine municipal et sur ses supports numériques. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière, condition nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été déclarée irrecevable au titre de la procédure d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ayant placé un agent en congé de maladie ordinaire après consolidation de son accident de travail. Le juge estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture et de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la clôture de la procédure est intervenue après un rejet implicite de sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à annuler une décision de retrait de points de permis de conduire et à en obtenir la rectification. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, condition prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, qui permet un rejet sans débat lorsque l'absence d'urgence est manifeste.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir le rétablissement de son indemnité de fonctions et de son complément de traitement indiciaire. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence particulière, condition nécessaire pour prononcer une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du bien-fondé de l'atteinte alléguée.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un professeur des écoles demandant l'annulation de l'arrêté rectoral du 11 juillet 2023 ayant retiré sa suspension conservatoire. Le tribunal estime que l'arrêté a été régulièrement signé par le directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) en vertu d'une délégation de signature prévue par l'article R. 222-19-3 du code de l'éducation. Il juge également que le retrait, intervenant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, était légal car fondé sur l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel ayant annulé la décision initiale de refus de suspension.