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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait une facture émise par son bailleur pour un encombrement dans les parties communes. Le tribunal estime que ce litige relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non du juge administratif. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes hors compétence.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant un acte de sa caisse d'assurance retraite et de la santé au travail. Le tribunal a estimé que ce litige, relevant de rapports de droit privé avec un organisme de droit privé, n'entrait pas dans sa compétence. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de l'ordre administratif, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Rhône de statuer sur une demande de titre de séjour et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Considérant l'absence d'exécution comme un élément nouveau, le juge a modifié l'injonction initiale sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ordonné à l'autorité de prendre une nouvelle décision dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a alloué à la requérante une somme de 500 euros au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'injonction à la préfète du Rhône concernant sa demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait la séparation prolongée d'avec son fils mineur et la situation difficile de ce dernier en Algérie, ne démontrait pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension. La demande a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ce type de mesure. En conséquence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires (astreinte, frais) ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous urgent pour finaliser le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré l'échéance proche de son titre. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de condition d'urgence remplie.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral fixant un pays d'éloignement. Le juge constate que la requête ne contient aucun moyen juridique, ce qui la rend manifestement irrecevable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique la procédure d'irrecevabilité manifeste prévue à l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête de M. B... demandant l'injonction à la préfète du Rhône de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a relevé que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, accordé le titre de séjour et fixé un rendez-vous pour la remise du récépissé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc été ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Lyon a statué sur une requête en référé d'une personne demandant l'injonction de fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Suite au désistement pur et simple de la requérante concernant l'injonction, le juge a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Toutefois, il a condamné l'État à lui verser la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de prime « MaPrimeRénov ». La juridiction constate que l'Agence Nationale de l'Habitat a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé la prime à la requérante. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, considérant que la décision attaquée est devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une société contestant le retrait implicite d'une prime « MaPrimeRénov ». Le tribunal constate que l'administration a, postérieurement à la requête, accordé la prime litigieuse. En conséquence, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours, la demande ayant été satisfaite.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours administratif concernant le refus de la prime « MaPrimeRénov ». La juridiction constate que l'Agence Nationale de l'Habitat (Anah) a accordé la prime au requérant après l'introduction de sa requête. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, car l'objet du litige a disparu, en application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder la prime « MaPrimeRénov » pour l'installation d'une chaudière à granulés. La juridiction constate que l'Agence Nationale de l'Habitat (Anah) a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé la prime sollicitée. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, estimant qu'il n'y a plus d'objet à juger.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette les requêtes de Mme D... visant à annuler le refus de sa réintégration dans le corps des professeurs des écoles et la résiliation de son contrat d'enseignante contractuelle. La juridiction estime que la décision de refus de réintégration, prise par une autorité compétente, est légale au regard des exigences d'exemplarité et de confiance inhérentes à la fonction publique de l'éducation, fondées sur l'article L. 911-5 du code de l'éducation. Elle considère également que la résiliation du contrat de travail est justifiée par les mêmes motifs.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de subvention MaPrimeRénov'. La juridiction constate que l'Agence nationale de l'habitat a accordé la prime au requérant après l'introduction de sa requête. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le litige, rendant la demande d'annulation sans objet.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le retrait d'un permis de construire. La société requérante s'étant désistée de sa demande, le tribunal a acté ce désistement. Il a condamné la société à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les recours de la SARL B... visant à annuler deux arrêtés de fermeture (provisoire puis définitive) de sa micro-crèche. Le tribunal a jugé que les arrêtés, pris par le président de la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 2324-3 du code de la santé publique, étaient légalement justifiés par des manquements graves et répétés compromettant la santé et la sécurité des enfants. Il a estimé que la motivation était suffisante et que la procédure, incluant des visites inopinées et des injonctions préalables, était régulière.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) d'accorder la prime « MaPrimeRénov ». Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, car l'Anah a accordé la prime aux requérants après l'introduction de leur recours. Il rejette également leur demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté l'illégalité de la décision de la préfète du Rhône, qui n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du CESEDA. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de l'étranger dans un délai de deux mois, mais a rejeté sa demande principale de délivrance d'une carte de séjour.