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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté de préemption foncière. Le juge estime que les requérants, acquéreurs évincés, ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté pris par l'établissement public foncier de l'Ain. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au droit de préemption.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Rhône était suffisamment motivée et que l'éloignement vers l'Algérie demeurait une perspective raisonnable. La juridiction a appliqué les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette l'opposition formée par un particulier contre une contrainte émise par une caisse d'allocations familiales pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction estime la requête irrecevable car l'opposition a été adressée après l'expiration du délai de quinze jours prévu par l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, applicable via l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, le délai d'un mois pour contester ayant commencé à courir à compter de la notification régulière des décisions, établie par le retour du pli recommandé avec la mention "non réclamé". La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui demandait la liquidation d'une astreinte. La juridiction relève que la requête est manifestement irrecevable car elle n'est pas signée, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une mise en demeure de régulariser ce vice de procédure, la requérante n'a pas satisfait à cette obligation, justifiant le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui demandait un aménagement ou la levée de la suspension de son permis de conduire. La juridiction estime que cette demande est manifestement irrecevable, car elle ne relève pas de son pouvoir d'injonction envers l'administration dans ce cas. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 911-1 du code de justice administrative, qui limitent les cas où le tribunal peut adresser des injonctions.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné une requête visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté l'absence d'objet à statuer sur la demande d'injonction, la préfète ayant déjà fixé un rendez-vous postérieurement à l'introduction du recours. Il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et a condamné l'Etat à verser une somme à son avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la procédure applicable, fixée par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, impose de passer par la plateforme en ligne ANEF et non par un rendez-vous en préfecture. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour obtenir un document justifiant du droit au séjour et au travail pendant l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Motifs : La demande est jugée manifestement mal fondée car, après quatre mois de silence de l'administration sur la demande initiale déposée le 17 septembre 2025, une décision implicite de rejet est née. L'injonction sollicitée se heurterait donc à l'existence de cette décision administrative préalable, sans qu'un péril grave justifiant d'y faire obstacle ne soit établi. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré les allégations de l'intéressée concernant son insécurité juridique et ses obligations professionnelles. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de caractère d'urgence.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D... A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à obtenir une injonction envers le préfet. Le juge a estimé que la situation de la requérante, privée de document de séjour et d'une possibilité de travail immédiate, ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux du moyen de légalité.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administratif pour une telle mesure. Par conséquent, les demandes accessoires d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal ordonnant la démolition de constructions et infligeant une amende. Le juge a décliné sa compétence territoriale au profit du Tribunal administratif de Grenoble, conformément aux articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige concernant un immeuble situé dans le ressort de ce dernier tribunal. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ce type de mesure. Par voie de conséquence, les demandes accessoires relatives aux frais et à l'exécution immédiate de l'ordonnance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, bien que décrivant une situation préjudiciable (suspension de sa pension de handicap), ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une telle mesure. Par conséquent, toutes ses conclusions, y compris la demande de délivrance d'un récépissé et l'allocation de frais, ont été rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son licenciement et sa radiation des effectifs de la commune de Vénissieux. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette, par ordonnance, la requête de M. B... A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que le requérant, en se bornant à exposer sa situation personnelle et à solliciter une clémence pour régulariser sa situation, ne formule aucune conclusion relevant de l'office du juge administratif. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge ne pouvant se substituer à l'administration.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de procéder à son relogement. La juridiction a relevé que la requête, déposée dans le cadre du contentieux du droit au logement opposable, était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de la commission de médiation, en méconnaissance de l'article R. 778-2 du code de justice administratif. Malgré une mise en demeure de régulariser sa requête, la requérante n'a pas produit ce document obligatoire, justifiant ainsi son rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant arménien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la désignation du pays de renvoi et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions, régulièrement signées par un secrétaire général délégué, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la courte durée de séjour en France, du rejet de la demande d'asile de son épouse et de la possibilité d'un traitement médical adapté en Arménie. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, estimant que les conditions en Arménie ne caractérisaient pas un traitement inhumain ou dégradant.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme D..., une ressortissante arménienne, visant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les décisions du préfet, prises après le rejet de sa demande d'asile, ne méconnaissent pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et qu'aucun risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en Arménie n'est établi. Le tribunal applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et écarte les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation.