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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à enjoindre à la préfète du Rhône d'assurer son relogement suite à une décision de la commission de médiation. Le tribunal a jugé le recours manifestement irrecevable car introduit hors délai, la requête ayant été enregistrée le 5 août 2025 alors que le délai de quatre mois pour agir, après l'expiration du délai de six mois sans offre de logement, courait jusqu'au 10 février 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que R. 778-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la demande de la préfète du Rhône de mettre fin à une astreinte. Il constate que l'obligation de relogement de M. B... A... a été exécutée avec retard, le 13 octobre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l'astreinte et condamne l'État à verser 900 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de deux étrangers demandant l'injonction à la préfète du Rhône de réexaminer leur demande de titre de séjour et de leur délivrer un récépissé. Le juge a estimé que leur demande était manifestement mal fondée, car ils n'avaient sollicité qu'un rendez-vous pour déposer leur dossier, sans que celui-ci ne soit enregistré par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à obtenir le rétablissement immédiat de primes et indemnités supprimées pour une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative (CJA), n'est pas établie. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-2 et L. 522-3 du CJA. Le tribunal considère que la seule affirmation d'une baisse de rémunération, sans précision sur l'ensemble des ressources et charges, ne caractérise pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un étudiant étranger contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'autorité préfectorale n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en constatant l'absence de progression réelle et sérieuse dans ses études, au regard des conditions posées par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation aux dépens ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que la décision, prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et résulte d'un examen sérieux de la situation individuelle. Elle considère que l'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des attaches limitées du requérant en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de carte de séjour et ses conclusions injonctives. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La procédure est ainsi close sans examen du fond, sur la base des pouvoirs conférés par l'article R. 222-1 du même code.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une suspension de fonctions d'un agent hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction, et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les deux parties. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (pour donner acte du désistement) et L. 761-1 du code de justice administrative (concernant les frais).
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à sa demande la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation restée sans réponse. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le refus d'échanger un permis de conduire suisse. Cette solution est motivée par l'abrogation, par le préfet, de la décision contestée et la réouverture de l'instruction, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige, qui porte sur des sommes dues après la rupture d'un contrat de travail et la communication de bulletins de salaire, relève manifestement de la compétence des juridictions judiciaires. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes ne relevant pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le remboursement d'un dépôt de garantie locative et la communication de justificatifs. Le tribunal a estimé que ce litige, né de l'exécution d'un contrat de bail de droit privé, relevait manifestement de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester un avis d'infraction et une amende de la SNCF. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant manifestement de la compétence du tribunal de police en application du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le taux de son incapacité permanente fixé par la CPAM. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, lequel relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'absence de lieu à statuer sur la demande principale de Mme B... L'objet de la requête, qui était d'enjoindre à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'un dossier de titre de séjour, a été satisfait après l'introduction de la procédure par la fixation d'un rendez-vous. Le juge a appliqué les articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter le surplus des conclusions, notamment la délivrance d'un récépissé.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un demandeur sollicitant une injonction à l'encontre de la préfète du Rhône pour l'enregistrement ou le traitement accéléré de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'invoquant des difficultés financières et familiales graves, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré l'échéance du titre en mai 2026. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, qui permet un rejet sans débat lorsque l'urgence n'est pas établie.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le recours, déposé le 2 février 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de rigueur de sept jours suivant la notification de la décision préfectorale du 12 décembre 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la procédure contentieuse spécifique en cas d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus de lui communiquer une copie d'un jugement correctionnel. Le juge a déclaré l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le recours contre une telle décision relève du président de la chambre de l'instruction en application des articles R. 167 et R. 171 du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée sans instruction au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant le délai excessif et les conséquences préjudiciables pour l'étranger dont le titre était expiré. En revanche, la demande visant à ordonner la délivrance immédiate d'un récépissé a été rejetée, celle-ci étant prématurée avant l'enregistrement du dossier.