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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant s'étant désisté de la plupart de ses conclusions, le litige s'est concentré sur la légalité de l'interdiction de circulation de cinq ans prononcée à son encontre. Le tribunal a annulé cette interdiction, considérant que sa durée excédait le plafond de trois ans prévu par l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituant ainsi une erreur de droit.
Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'une mesure d'expulsion et d'injonctions associées. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure de référé sans examen du fond. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension d'une décision administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'éloignement vers l'Autriche. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône avait légalement appliqué le règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), l'Autriche étant l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile. Il a également estimé que les risques allégués de renvoi vers la Somalie depuis l'Autriche n'étaient pas établis et que la procédure respectait les garanties légales.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance de son premier vice-président, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour et ses conclusions subsidiaires. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met fin à l'instance sans qu'aucune injonction ne soit adressée à la préfète de l'Isère.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction constate que la préfète a accordé la carte de séjour demandée, rendant la demande d'exécution sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution d'un jugement ayant annulé un refus de séjour et enjoint à la préfète de réexaminer sa situation. La juridiction constate que l'administration a exécuté le jugement en accordant une carte de résident à la requérante, rendant la demande sans objet. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 3°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande en exécution d'un jugement. Le sujet principal est l'exécution d'une décision ayant annulé le refus de délivrer une carte de résident « ascendant à charge ». La juridiction constate cette absence d'objet car la préfète a accordé la carte avant l'examen de la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la demande de la préfète du Rhône de mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'obligation de relogement de M. A... B..., prioritaire au titre du droit au logement, a été exécutée avec retard le 27 juin 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l'astreinte et condamne l'État à verser 1 500 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période d'inexécution.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la demande de la préfète du Rhône de mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'obligation de relogement (un logement T5-T6) a été exécutée avec retard, le bail ayant été signé le 29 septembre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l'astreinte et condamne l'État à verser 2 400 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement pour la période de retard.
Le Tribunal administratif de Lyon liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le juge constate que l'obligation de proposer un logement adapté au requérant a finalement été exécutée le 9 octobre 2025, avec plus de onze mois de retard sur la date limite initiale du 1er novembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 3 300 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la demande de la préfète du Rhône de mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'obligation de relogement de la requérante a été exécutée avec retard, le 29 septembre 2025 au lieu du 1er août 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l'astreinte et condamne l'État à verser 300 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour le mois d'août 2025.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'État s'est acquitté de son obligation de reloger la requérante avant la date limite fixée par une précédente ordonnance. Par conséquent, il est ordonné qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'État s'est acquitté de son obligation de reloger le requérant dans un logement T5 conforme avant l'échéance fixée par l'ordonnance initiale. En conséquence, il est ordonné qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'État s'est acquitté de son obligation de reloger la requérante avec un léger retard, en lui proposant un logement adapté. Il est donc ordonné qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la demande de la préfète du Rhône de mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'obligation de relogement de M. A... B..., prioritaire au titre de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été exécutée avec retard le 10 septembre 2025. Par conséquent, il liquide définitivement l'astreinte et condamne l'État à verser 300 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour le mois d'août 2025.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la demande de la préfète du Rhône de mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'obligation de relogement de la requérante a été exécutée avec retard, le 17 septembre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l'astreinte et condamne l'État à verser 600 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la demande de la préfète du Rhône de mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'obligation de relogement de la requérante a été exécutée par la signature d'un bail le 3 septembre 2025, mais avec un retard. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l'astreinte et condamne l'État à verser 600 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour les deux mois de retard.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la demande de la préfète du Rhône de mettre fin à une astreinte. Le juge constate que l'obligation de relogement de la requérante a été exécutée par la signature d'un bail le 30 septembre 2025, mais avec retard. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l'astreinte initiale. Compte tenu des circonstances, il en modère fortement le montant et condamne l'État à verser 5 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une mère visant à contraindre le rectorat de Grenoble à scolariser son fils autiste dans une classe ULIS spécifique. La juridiction a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré une déscolarisation de plusieurs mois. Elle a considéré que l'administration avait proposé des solutions alternatives et rempli son obligation de moyens pour garantir le droit à l'éducation, fondé sur le Préambule de la Constitution et le code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de modification d'une précédente ordonnance. La requérante sollicitait une augmentation de l'astreinte pour assurer l'exécution d'une injonction adressée à la préfète du Rhône concernant le réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la seule inexécution de l'injonction initiale ne constitue pas un "élément nouveau" au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, fondement de la demande.