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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le recours est manifestement irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du CESEDA ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a assorti sa demande d'aucun moyen circonstancié permettant d'apprécier le bien-fondé de sa contestation. La requête est donc rejetée par application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes ne présentant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des pièces, dont un arrêté préfectoral de mise en demeure, sans formuler de conclusions ni de moyens juridiques. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour constater que la requête ne satisfait pas aux conditions de saisine.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension des mesures d'éloignement et de rétention d'un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée pour ordonner ces suspensions, notamment au regard de la demande de protection internationale de sa fille, et a considéré qu'il n'était pas démontré d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal constate que le recours, introduit le 29 janvier 2026 contre un arrêté notifié le 19 janvier 2026, est manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Il applique les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient un délai de recours strict de sept jours.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que cette demande, qui vise à faire œuvre d'administrateur, est manifestement irrecevable, car saisi en excès de pouvoir, il ne peut se substituer à l'administration pour prendre une telle décision. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... dirigée contre des arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient ni conclusions ni moyens, se bornant à transmettre les décisions attaquées, ce qui est contraire aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., dans son litige relatif à l'indemnisation de la perte de ses lunettes sur son lieu de travail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte d'un désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement du requérant, M. B..., dans son recours contre son exclusion universitaire. Ce désistement est réputé intervenir car l'étudiant n'a pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de son référé-suspension. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative relatives aux désistements.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de La Grand'Croix en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire examiner des bâtiments présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, consiste à constater l'état des lieux, vérifier l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Sujet principal : Une agente de la métropole de Lyon demande réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que les fonctions qu'elle a personnellement exercées correspondaient au groupe indemnitaire supérieur qu'elle invoque, de sorte que l'administration n'a commis aucune illégalité fautive. Textes appliqués : Le jugement s'appuie sur le Code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale).
**Sujet principal** : Une agente de la métropole de Lyon demande réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que son poste personnel relevait du groupe de fonctions ouvrant droit à l'indemnité réclamée pour la période litigieuse, et que la métropole n'a ainsi commis aucune illégalité fautive. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur le droit de la fonction publique territoriale, notamment le Code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984, pour examiner le régime indemnitaire mis en place par la collectivité.
**Sujet principal** : Recours indemnitaire d'une assistante socio-éducative contre la métropole de Lyon pour défaut de versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'ensemble de la requête. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve que les fonctions qu'elle a personnellement exercées correspondaient au groupe 5 lui ouvrant droit à l'indemnité contestée, et que l'administration n'a ainsi commis aucune illégalité fautive. **Textes appliqués** : Le code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) constituent le cadre juridique du régime indemnitaire en cause.
Sujet principal : Une agente territoriale demande réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire lié aux fonctions. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve que son poste personnel relevait du groupe de fonctions ouvrant droit à l'indemnité contestée pour la période litigieuse, et que l'administration n'a ainsi commis aucune illégalité fautive. Textes appliqués : Le jugement s'appuie sur le droit de la fonction publique territoriale, notamment le code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984.
**Sujet principal** : Recours indemnitaire d'une assistante socio-éducative contre la métropole de Lyon pour défaut de versement d'une partie de son régime indemnitaire lié aux fonctions. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'ensemble de la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que son poste personnel relevait du groupe de fonctions ouvrant droit à l'indemnité contestée pour la période litigieuse, et que l'administration n'a ainsi commis aucune illégalité fautive. **Textes appliqués** : Le code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) constituent le cadre juridique de référence pour le régime indemnitaire des agents territoriaux.
**Sujet principal** : Une agente territoriale demande l'annulation d'une décision implicite de rejet et l'indemnisation d'un préjudice lié au non-versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise) par la Métropole de Lyon. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'ensemble de la requête. Il estime que la demande indemnitaire relève du plein contentieux, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il considère que la requérante n'apporte pas la preuve que son poste personnel ouvrait droit au régime indemnitaire de fonction (groupe 5) qu'elle réclame pour la période litigieuse, et que la Métropole n'a ainsi commis aucune illégalité fautive. **Textes appliqués** : Le Code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) sont visés.
Sujet principal : Une agente territoriale demande l'indemnisation d'un préjudice financier et moral lié au non-versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise) par la Métropole de Lyon. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête dans son intégralité. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que les fonctions qu'elle a personnellement exercées correspondaient au groupe de fonction (groupe 5) ouvrant droit à l'indemnité contestée. Par conséquent, l'absence de versement ne constitue pas une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité. Textes appliqués : Le jugement se réfère au Code général de la fonction publique et à la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande, celle-ci étant devenue sans objet après que l'administration a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant initialement une injonction pour obtenir une convocation et une autorisation provisoire de séjour, ainsi qu'une condamnation de l'État aux dépens. La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté sa demande de rendre l'ordonnance immédiatement exécutoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande de regroupement familial. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 850 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.