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**Sujet principal** : Recours d'une agente territoriale contre le refus implicite de la métropole de Lyon de lui verser une indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que son poste spécifique relevait du groupe de fonctions donnant droit à l'indemnité réclamée pour la période litigieuse, et que la métropole n'a ainsi commis aucune illégalité fautive. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur le Code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale).
Sujet principal : Une agente de la métropole de Lyon demande réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire lié aux fonctions. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) a rejeté la requête. Solution retenue : Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que son poste personnel relevait du groupe de fonctions ouvrant droit à l'indemnité contestée, et qu'ainsi, l'administration n'avait commis aucune illégalité fautive. Textes appliqués : La décision s'appuie sur l'analyse du régime indemnitaire institué par la métropole de Lyon, dans le cadre du code général de la fonction publique.
Sujet principal : Une agente territoriale demande réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire lié aux fonctions. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête dans son intégralité. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve que ses fonctions effectives correspondaient au groupe indemnitaire sollicité pour la période litigieuse, et que l'administration n'a ainsi commis aucune faute. Textes appliqués : Le jugement est rendu dans le cadre d'un recours de plein contentieux, en application du Code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un agent de la métropole de Lyon qui demandait réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que les fonctions qu'il exerçait personnellement correspondaient au groupe de fonction ouvrant droit à l'indemnité réclamée pour la période litigieuse. Par conséquent, l'absence de versement ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'une agente socio-éducative de la métropole de Lyon qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et une indemnisation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve que les fonctions qu'elle a personnellement exercées correspondaient au groupe de fonctions ouvrant droit à l'indemnité contestée. En conséquence, la métropole de Lyon n'a commis aucune illégalité fautive engageant sa responsabilité.
**Sujet principal** : Recours d'une agente de la métropole de Lyon demandant réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que l'agent n'apporte pas la preuve que son poste spécifique relevait du groupe de fonctions (groupe 5) ouvrant droit à l'indemnité réclamée, et que l'administration n'a ainsi commis aucune illégalité fautive. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique et loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale).
Sujet principal : Une agente de la métropole de Lyon demande réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) a rejeté la requête. Solution retenue : Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que son poste spécifique relevait du groupe de fonctions ouvrant droit à l'indemnité contestée. Par conséquent, l'absence de versement par la métropole ne constitue pas une faute engageant sa responsabilité. Textes appliqués : La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale).
**Sujet principal** : Recours d'une fonctionnaire territoriale contre la métropole de Lyon pour obtenir le versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise) et la réparation des préjudices financier et moral qui en découleraient. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que les fonctions qu'elle a personnellement exercées correspondaient au groupe indemnitaire le plus élevé (groupe 5) qu'elle invoque, de sorte que l'absence de versement par la collectivité ne constitue pas une faute engageant sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) sont visés pour le fond du litige, et le code de justice administrative pour la procédure.
**Sujet principal** : Recours d'une fonctionnaire territoriale contre la métropole de Lyon pour non-versement d'une partie de son régime indemnitaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Rejet de la requête. Le tribunal estime que la métropole de Lyon n'a commis aucune illégalité fautive, la requérante n'ayant pas démontré que son poste spécifique ouvrait droit à l'indemnité de fonction contestée. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique et loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale).
Sujet principal : Une agente de la métropole de Lyon demande réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que son poste spécifique relevait du groupe de fonctions ouvrant droit à l'indemnité contestée, et qu'ainsi, l'administration n'a commis aucune illégalité fautive. Textes appliqués : La décision s'appuie sur le Code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale).
**Sujet principal** : Recours d'une agente de la métropole de Lyon demandant réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que l'agent n'a pas démontré que son poste spécifique relevait du groupe de fonction (groupe 5) ouvrant droit à l'indemnité contestée, et qu'ainsi l'administration n'a commis aucune illégalité fautive. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique et loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale).
La requérante, une assistante socio-éducative de la métropole de Lyon, demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et la condamnation de la collectivité au paiement d'indemnités pour non-versement d'une partie de son régime indemnitaire. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté sa requête, estimant qu'elle n'apportait pas la preuve que ses fonctions personnelles correspondaient au groupe de fonction ouvrant droit à l'indemnité réclamée, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la métropole n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 26 janvier 1984.
Sujet principal : Demande d'indemnisation d'une fonctionnaire pour non-versement d'une partie de son régime indemnitaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). Solution retenue : Rejet de la requête, la métropole de Lyon n'ayant pas commis de faute. Textes appliqués : Code général de la fonction publique et loi du 26 janvier 1984 sur la fonction publique territoriale.
**Sujet principal** : Recours d'un agent public demandant réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que l'agent n'apporte pas la preuve que les fonctions qu'il a personnellement exercées correspondaient au groupe indemnitaire sollicité, de sorte que l'absence de versement par la métropole de Lyon ne constitue pas une faute engageant sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) constituent le cadre juridique applicable au régime indemnitaire contesté.
**Sujet principal** : Une assistante socio-éducative de la métropole de Lyon demande réparation pour le défaut de versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'ensemble de la requête. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve que les fonctions qu'elle a personnellement exercées correspondaient au groupe indemnitaire le plus élevé (groupe 5) qu'elle invoque, et que l'administration n'a ainsi commis aucune faute. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur le droit de la fonction publique territoriale, notamment le Code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984, pour examiner le régime indemnitaire litigieux.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête d'une agente de la métropole de Lyon qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et une indemnisation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que les fonctions qu'elle exerçait personnellement correspondaient au groupe de fonction (groupe 5) ouvrant droit à l'indemnité contestée, et qu'ainsi, l'administration n'avait commis aucune illégalité fautive. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984.
**Sujet principal** : Recours indemnitaire d'une assistante socio-éducative contre la métropole de Lyon pour non-versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que son poste personnel relevait du groupe de fonction 5 ouvrant droit à l'indemnité contestée pour la période litigieuse, et que la métropole n'a ainsi commis aucune illégalité fautive. **Textes appliqués** : Le jugement est rendu en application du Code général de la fonction publique et du Code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les mesures étaient légalement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment après le rejet de leurs demandes d'asile. Il a jugé que les griefs tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur des enfants n'étaient pas établis au regard de la situation des requérants et de la sécurité du Kosovo.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un demandeur d'asile somalien visant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivée par la dissimulation par le requérant d'une protection internationale déjà obtenue en Italie. Il écarte les moyens du requérant, considérant que l'OFII a procédé à un examen sérieux de sa situation et a pris en compte sa vulnérabilité, sans que ce dernier n'apporte d'éléments prouvant le contraire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en date du 5 novembre 2025, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et de l'état de santé de la requérante. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'examen particulier de la situation du demandeur.