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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante afghane. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (titre de séjour pour parent d'enfant français).
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté. En application des articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le délai de recours de sept jours, non franc, expirait le 29 octobre 2025, alors que la requête n’a été enregistrée que le 30 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un adjudant de gendarmerie contestant un blâme ministériel, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’agent était affecté en Nouvelle-Calédonie à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 800 euros. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur action par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A... D... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 800 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de la société DRAPO et de M. C... de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser une prime de 8 000 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de majorations de 20 % (revenus 2020) et 15 % (revenus 2021) appliquées sur leurs revenus de locations meublées non professionnelles. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de ces majorations par une décision du 5 avril 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et M. D... qui demandaient des mesures urgentes pour assurer l'affectation d'aides humaines individuelles à leurs deux enfants en situation de handicap, scolarisés à l'école Frida Kahlo. Les requérants invoquaient une urgence liée à un risque de déscolarisation, faute de mise en œuvre des décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le tribunal a estimé que la rectrice de l'académie de Lyon avait démontré avoir recruté des accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) et affecté une aide spécifique à l'école, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate au droit à la scolarisation. En conséquence, les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 3 000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 6 000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 6 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Agence nationale de l’habitat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et l’accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire consécutif à plusieurs infractions routières. Par un mémoire enregistré le 23 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du ministre de l’intérieur tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande de provision de 20 000 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices résultant de la morsure par un chien de la police municipale de Rillieux-la-Pape le 13 janvier 2018. La commune ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a jugé que l’obligation de réparer les préjudices non encore indemnisés n’était pas sérieusement contestable. Toutefois, il a estimé que la somme de 7 500 euros déjà versée à titre provisionnel et les évaluations de l’expertise médicale (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique, déficit fonctionnel permanent) ne justifiaient pas une provision supplémentaire de 20 000 euros. La demande a donc été rejetée, et la commune n’a pas été condamnée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient des pénalités et intérêts liés à un rappel d'impôt sur le revenu et demandaient la mainlevée de saisies bancaires. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour ordonner la mainlevée des saisies administratives à tiers détenteur, cette compétence relevant de l'autorité judiciaire. Il a également rejeté les conclusions en décharge des pénalités, faute de réclamation préalable valable et de moyens présentés. Enfin, la demande de sursis de paiement a été jugée sans objet, le jugement statuant au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme Sacaterelli Amenan, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2022 en déduisant des pensions alimentaires versées à sa mère résidant en Côte d'Ivoire. La requérante n'a pas apporté la preuve de l'état de besoin des bénéficiaires, de sa capacité financière à verser ces sommes, ni de la réalité des versements, comme l'exigent les articles 156 du code général des impôts et 205 à 208 du code civil. En l'absence de justificatifs suffisants, le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait légalement refusé la déduction.