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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B..., ressortissant géorgien, contre trois arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de douze mois, un retrait d’attestation de demande d’asile, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté concernant l’OQTF et l’interdiction de retour, et a rejeté les autres conclusions comme infondées. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme (CEDH).
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant la prolongation d'un an de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.425-9-1 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la décision attaquée ne portant pas sur la délivrance d'un titre de séjour. En ce qui concerne le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son maintien en situation irrégulière et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant la décision de la préfète de l'Ain du 6 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation. Il a également écarté les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... concernant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. La requérante s'était bornée à transmettre des documents sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 23 juillet 2024, au plus tard le 1er décembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée au requérant malgré l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux sur la demande de M. B..., a rejeté son recours contre le refus de la caisse d’allocations familiales de l’Ardèche de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d’activité de 1 171,62 euros. Le juge a estimé que la situation de précarité invoquée par le requérant n’était pas suffisamment établie au vu de ses ressources et charges, et qu’il pouvait solliciter un échelonnement du remboursement. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, conditions non remplies en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Ain refusant la remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 1 831,80 euros. Le juge a estimé que la situation de précarité invoquée n'était pas suffisamment justifiée pour accorder une remise, rappelant que la requérante pouvait solliciter un échelonnement du remboursement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 919,51 euros. Constatant que la requérante était de bonne foi et se trouvait dans une situation de précarité, le tribunal a annulé la décision de rejet de la caisse d’allocations familiales du Rhône et lui a accordé une remise partielle de sa dette à hauteur de 1 959,76 euros, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant des indus d'allocation de logement familiale et de prime exceptionnelle de fin d'année, ainsi qu'une pénalité administrative, réclamés par la caisse d'allocations familiales de l'Ain. Concernant la pénalité administrative de 670 euros infligée sur le fondement de l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant cette contestation devant le pôle social du tribunal judiciaire. Sur le fond des indus, le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A..., estimant que la caisse avait justifié le bien-fondé des récupérations. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence et un rejet au fond pour le surplus.
Recours de Mme B... contre le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité (3 971,43 euros). Le Tribunal administratif de Lyon constate que la CAF du Rhône a annulé l’indu après une décision de la commission de surendettement. En conséquence, le litige est privé d’objet et il n’y a plus lieu de statuer. Décision rendue sur le fondement des articles R. 222-13 et R. 772-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en annulation contre un arrêté du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension, le requérant a été informé de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et l’accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 autorisant un projet agricole de retenues collinaires et de défrichement, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris. Cette transmission est fondée sur l’article R. 811-1-3 du code de justice administrative, qui attribue une compétence exclusive au tribunal de Paris pour les litiges relatifs aux autorisations environnementales concernant des projets agricoles relevant de rubriques spécifiques de la nomenclature (notamment 1.2.1.0, 1.3.1.0 et 3.2.3.0). La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A... D... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 800 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de la société DRAPO et de M. C... de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser une prime de 8 000 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 8 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et M. D... qui demandaient des mesures urgentes pour assurer l'affectation d'aides humaines individuelles à leurs deux enfants en situation de handicap, scolarisés à l'école Frida Kahlo. Les requérants invoquaient une urgence liée à un risque de déscolarisation, faute de mise en œuvre des décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le tribunal a estimé que la rectrice de l'académie de Lyon avait démontré avoir recruté des accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) et affecté une aide spécifique à l'école, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate au droit à la scolarisation. En conséquence, les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de majorations de 20 % (revenus 2020) et 15 % (revenus 2021) appliquées sur leurs revenus de locations meublées non professionnelles. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de ces majorations par une décision du 5 avril 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.