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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des titres exécutoires émis par la métropole de Lyon pour le recouvrement de redevances d’occupation temporaire d’un bureau nomade. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître des conclusions relatives au recouvrement de la créance, celles-ci relevant du juge de l’exécution, juge judiciaire, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. S’agissant du bien-fondé de la créance, le tribunal a jugé que la convention d’occupation temporaire constituait un titre légal d’occupation du domaine public, et que la seule renonciation verbale de M. B... à occuper les locaux ne suffisait pas à le délier de ses obligations contractuelles, en l’absence de résiliation formelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.