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Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B..., détenu, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du garde des Sceaux du 18 octobre 2023 prolongeant son placement à l’isolement du 1er novembre 2023 au 1er février 2024. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait justifié la prolongation de l’isolement par la nécessité de prévenir un risque d’évasion, compte tenu de la personnalité et de l’ancrage du détenu dans la criminalité organisée, conformément aux articles L. 213-8, R. 213-25 et R. 213-30 du code pénitentiaire.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. B... contre son licenciement disciplinaire sans préavis ni indemnité, prononcé le 13 septembre 2024 par la directrice générale de l'Établissement pour l'insertion dans l'emploi (EPIDE). Le requérant invoque plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'autorité signataire, des vices de procédure devant la commission consultative paritaire, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de faute grave. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête de M. B... et met à sa charge les frais de justice.