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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A..., qui demandait le remboursement de sommes saisies au titre de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et une indemnisation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que le requérant ne produit aucun élément prouvant la réalité de la saisie alléguée, que la condition d'urgence n'est pas démontrée, et qu'il n'a pas compétence pour prononcer une condamnation indemnitaire. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de la Loire de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour la période du 20 mars au 13 novembre 2024. Le juge estime que cette demande se heurte à une contestation sérieuse et ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née le 17 mars 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence n’est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'en l'absence de réponse de la préfète du Rhône dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née. En l'absence de péril grave, cette décision administrative préalable fait obstacle à la mesure sollicitée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contestant le rejet de sa candidature au poste de gardien de la paix pour inaptitude médicale. La requérante invoquait notamment des vices de procédure et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de trois ans après le refus implicite pour agir et ne justifiant pas de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant des décisions de la préfète de l'Ain (refus de séjour, OQTF, interdiction de retour). Le juge a constaté que les décisions du 11 octobre 2025 ou 2021 étaient inexistantes, rendant les conclusions irrecevables. En outre, la contestation de l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 29 juillet 2023 était tardive. Enfin, le recours contre la prolongation de l'interdiction de retour et l'assignation à résidence du 11 octobre 2025 a été jugé irrecevable pour cause de tardiveté, le délai de sept jours prévu aux articles L. 921-1 et L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme D... qui demandaient d'enjoindre à la préfète du Rhône de leur accorder un rendez-vous pour retirer un titre de voyage pour leur fille. Le juge a estimé que la demande était sans objet, une décision implicite de rejet étant intervenue, et que les requérants n'avaient pas justifié de l'urgence requise. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B... D... contre la décision du 5 juillet 2024 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui retirant sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que sa motivation en fait était insuffisante car elle se bornait à une formule générale sans préciser les agissements concrets reprochés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné les moyens relatifs à la procédure d'avis médical et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de l'Ain. Les textes appliqués incluent notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Monteiro visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « Le café de la paix » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité des faits (homicides et trafic de stupéfiants) survenus à proximité de l'établissement, et que la suspension sollicitée porterait une atteinte grave à l'ordre public. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'entreprendre, liberté du commerce et de l'industrie) n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant des actes de poursuite (mises en demeure et saisie administrative à tiers détenteur) émis par le comptable public pour le recouvrement d’impôts (IR, TH, TVA). Le requérant demandait la décharge de l'obligation de payer et le remboursement de sommes saisies, en invoquant notamment l'absence de notification de la saisie et l'inexigibilité des sommes en raison d'un litige pendant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 7 mars 2024. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que Mme C..., entrée en France à 16 ans, n'établissait pas de dépendance particulière vis-à-vis de sa mère résidant en France ni d'impossibilité de retourner en Algérie, où elle avait vécu la majeure partie de sa vie. La décision a également rejeté les autres moyens, dont l'incompétence du signataire et l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi le refus de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Descotes, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le litige portait sur la qualification des opérations de la société (vente de biens ou prestation de services) et le régime d'exigibilité de la TVA applicable, ainsi que sur la prescription du droit de reprise de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, considérant que l'administration avait correctement requalifié les opérations en ventes de biens, rendant la TVA exigible à la livraison, et que le droit de reprise n'était pas prescrit. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. La juridiction a estimé que la décision de refus était fondée sur l'absence de sérieux et de progression dans les études de l'intéressé, qui n'avait validé aucune année ni obtenu de diplôme après six ans de séjour, conformément aux stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens d'incompétence du signataire et d'illégalité des autres décisions ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement du 13 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... après avoir constaté l'illégalité d'un refus implicite. La préfète ayant délivré un titre de séjour « vie privée et familiale » le 6 octobre 2025, le tribunal a constaté l'exécution complète du jugement et prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 350 euros à M. B... au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le rejet implicite de sa demande d'abrogation de plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement (obligation de quitter le territoire français et interdictions de retour). Le requérant invoquait notamment sa qualité de parent d'enfant français et de conjoint d'une ressortissante française pour revendiquer un droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que malgré les changements de situation personnelle, l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public en raison de son parcours délinquant caractérisé par des faits graves et récents. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante kosovare, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de six mois et l'informant de son signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence opposé à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant entré en France muni d’un visa de court séjour et n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les principes relatifs à l’appréciation de l’urgence en matière de premier refus de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône assignait à résidence M. B..., ressortissant congolais, pour une durée de 45 jours. La solution retenue se fonde sur l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, constatant que le délai de six mois pour exécuter le transfert de l'intéressé vers l'Espagne, accepté le 11 mars 2024, était expiré à la date de l'arrêté attaqué. En conséquence, la décision de transfert du 28 mai 2024 ne pouvait plus être légalement exécutée, privant de base légale la mesure d'assignation à résidence. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 7 mars 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son âge (25 ans), de l'absence de dépendance avérée envers sa mère résidant en France et de la possibilité de retourner en Algérie. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisante.