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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... A... contestant un refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La requérante n’ayant pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale ou mesures utiles) sur laquelle elle fondait sa demande, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable. Le juge a appliqué les articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 fixant le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a engagé la procédure sans tenir compte du domicile du requérant en Haute-Savoie, ce qui l'a privé de la possibilité de présenter sa situation personnelle et familiale, notamment la séparation d'avec son épouse et le placement de ses trois enfants français. Cette méconnaissance constitue un défaut d'examen sérieux de sa situation, entachant les décisions d'illégalité. La solution se fonde sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 13 janvier 2025, a constaté que la préfète du Rhône avait délivré un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A..., exécutant ainsi l’injonction de réexamen. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte. Il a également condamné l’État à verser 350 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de trois ans après le refus implicite pour agir et ne justifiant pas de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la demande était sans objet, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme d'un délai de deux mois. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code, faute d'objet utile pour la mesure sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par une ressortissante tchadienne reconnue réfugiée, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La préfète du Rhône ayant finalement accordé une nouvelle carte de résident valable dix ans, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence et de doute sérieux n'a donc pas été examinée. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme D... qui demandaient d'enjoindre à la préfète du Rhône de leur accorder un rendez-vous pour retirer un titre de voyage pour leur fille. Le juge a estimé que la demande était sans objet, une décision implicite de rejet étant intervenue, et que les requérants n'avaient pas justifié de l'urgence requise. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi d’un litige relatif à l’imposition d’un capital versé à la suite d’un décès, issu d’un compte de prévoyance professionnelle suisse (2ème pilier). La requérante, héritière de la contribuable décédée, contestait l’imposition de ce capital à l’impôt sur le revenu au titre des pensions et aux prélèvements sociaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le capital versé en une seule fois constituait une prestation de retraite imposable selon les règles des pensions et retraites, et non un contrat d’assurance-vie. Il a également jugé que la bénéficiaire, domiciliée en France et affiliée à la sécurité sociale française, était soumise aux prélèvements sociaux sur ce revenu, en application des articles L. 136-1 et suivants du code de la sécurité sociale et du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence et un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après que la préfète du Rhône a fait droit à sa demande, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de la Loire de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour la période du 20 mars au 13 novembre 2024. Le juge estime que cette demande se heurte à une contestation sérieuse et ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née le 17 mars 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence n’est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par un élève gendarme contestant une sanction disciplinaire de trente jours d'arrêt et la dénonciation de son contrat d'engagement, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, lieu de la dernière affectation de l'agent, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Cantal fixant l'Afghanistan comme pays de renvoi pour exécuter une peine d'interdiction définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. A... n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour. En conséquence, la décision du préfet a été validée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 16 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision du 30 octobre 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que M. A... n'apportait pas de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour, malgré ses allégations de menaces liées à son orientation sexuelle. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Légny délivrant un permis de construire pour une cuve de gestion des eaux pluviales. Les requérants se sont désistés de leur requête et de leur action, désistement jugé pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 11 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la rétribution de l'avocat désigné d'office n'est pas subordonnée à une telle demande.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Félines à M. B... pour un projet de maison individuelle. La juridiction a jugé que le motif tiré de l’incapacité de la station d’épuration de « Bas Larin » était erroné, le projet relevant d’un autre système d’assainissement. Elle a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que l’obligation de notification prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme ne s’applique pas aux certificats d’urbanisme négatifs. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de M. B....
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a également écarté la méconnaissance de l'article 9 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une admission au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a jugé que la requérante, mariée à un ressortissant marocain, relevait de la procédure de regroupement familial et ne pouvait donc se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. La juridiction a estimé que le signataire des décisions disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Sur le fond, le tribunal a considéré que la réalité et le sérieux des études n'étaient pas établis, en raison de résultats insuffisants et d'un changement de cursus incohérent, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni le titre III de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.