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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire turc contre un titre français. En cours d'instance, le préfet a abrogé sa décision de refus et rouvert l'instruction de la demande. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé de son enfant. En cours d’instance, la préfète a délivré une autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, conduisant Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la requérante au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune d’Alix sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise d’un immeuble situé 583 rue Aymé Chalus présentant un danger pour la sécurité publique. L’expert désigné devra examiner le bâtiment, dresser un constat de son état, se prononcer sur l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures provisoires pour garantir la sécurité des personnes. La mission s’applique également aux constructions mitoyennes si nécessaire. Cette décision fait suite à une demande préalable à l’adoption d’un arrêté de mise en sécurité, conformément aux dispositions du code de la construction et de l’habitation modifiées par l’ordonnance n° 2020-1144 et le décret n° 2020-1711.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant une mise en demeure de payer des taxes foncières pour les années 2019 à 2021. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, une contestation du recouvrement ne peut porter que sur la régularité de l'acte ou l'exigibilité de la dette, et non sur le bien-fondé de l'impôt. Le moyen invoqué par M. A..., tiré de son handicap et de sa situation financière, a été jugé inopérant car il remettait en cause l'assiette de l'imposition. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus implicite des Hospices civils de Lyon de lui verser l'indemnité forfaitaire pour le travail des dimanches et jours fériés. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. La solution retenue est donc le constat de ce désistement, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A... d'une demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2024, au motif que leur immeuble à Saint-Priest n'était pas desservi par le service. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l'imposition. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérants a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI du Pont-de-l’Ane, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2022 et 2023 concernant un immeuble commercial à Saint-Jean-Bonnefonds. La juridiction a constaté que la société n’avait pas été imposée pour ces années, rendant sa demande sans objet et donc irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application des textes fiscaux invoqués.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2024 pour un logement à Lyon, qu’il estimait ne plus occuper depuis son installation au Luxembourg en 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse et annoncé son remboursement. Constatant que le litige avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université Lumière - Lyon II de l’inscrire en 2e année de licence d’administration économique et sociale pour 2025-2026. En cours d’instance, l’université a finalement fait droit à sa demande, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire lui interdisant, pour cinq ans, d’exercer des fonctions auprès de mineurs dans le cadre d’activités sportives. Par un mémoire du 15 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui interdisant, pour quinze ans, d’exercer des fonctions auprès de mineurs dans le cadre d’activités sportives. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. Le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, 4°, et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par l’association Club alpin français de Roanne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui interdisant l’accueil de mineurs pour cinq ans. L’association s’est désistée de son instance par un mémoire du 15 octobre 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon du recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 janvier 2025, assortie d'une astreinte, concernant la délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée une carte de séjour « vie privée et familiale », exécutant ainsi pleinement le jugement. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme A... tendant au paiement de frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... et M. D... contestant un permis de construire. Les requérants avaient en réalité adressé un recours gracieux à la maire, et non un recours contentieux au tribunal. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le juge retient que les litiges relatifs aux modalités de formation suivie auprès de France Travail (A...), un établissement public à caractère industriel et commercial, relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire en raison des rapports de droit privé avec l'usager. De même, les contestations concernant les prestations d'assurance chômage versées par France Travail sont également de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative n'est pas compétente pour connaître de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice, a été rejeté. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui interdisant, pour une durée de quinze ans, d’exercer des fonctions au contact de mineurs dans le cadre d’activités sportives. Par un mémoire enregistré le 15 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'en l'absence de réponse de la préfète du Rhône dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née. En l'absence de péril grave, cette décision administrative préalable fait obstacle à la mesure sollicitée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 16 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....