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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant des décisions de la préfète de l'Ain (refus de séjour, OQTF, interdiction de retour). Le juge a constaté que les décisions du 11 octobre 2025 ou 2021 étaient inexistantes, rendant les conclusions irrecevables. En outre, la contestation de l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 29 juillet 2023 était tardive. Enfin, le recours contre la prolongation de l'interdiction de retour et l'assignation à résidence du 11 octobre 2025 a été jugé irrecevable pour cause de tardiveté, le délai de sept jours prévu aux articles L. 921-1 et L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne les conditions de détention au centre pénitentiaire de Saint-Étienne – La Talaudière. Saisi par la section française de l’Observatoire international des prisons, le juge des référés est amené à se prononcer sur une demande de mesures urgentes visant à faire cesser des atteintes graves et manifestement illégales aux libertés fondamentales des détenus. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête détaille de nombreuses carences alléguées, notamment en matière d'hébergement, d'hygiène, de sécurité incendie et de respect de la dignité.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de trois ans après le refus implicite pour agir et ne justifiant pas de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 fixant le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a engagé la procédure sans tenir compte du domicile du requérant en Haute-Savoie, ce qui l'a privé de la possibilité de présenter sa situation personnelle et familiale, notamment la séparation d'avec son épouse et le placement de ses trois enfants français. Cette méconnaissance constitue un défaut d'examen sérieux de sa situation, entachant les décisions d'illégalité. La solution se fonde sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a jugé que la requérante, mariée à un ressortissant marocain, relevait de la procédure de regroupement familial et ne pouvait donc se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a également écarté la méconnaissance de l'article 9 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une admission au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par un élève gendarme contestant une sanction disciplinaire de trente jours d'arrêt et la dénonciation de son contrat d'engagement, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, lieu de la dernière affectation de l'agent, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfète du Rhône à un ressortissant comorien. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité a suffi à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., réfugié russe, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre de séjour sollicité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Félines à M. B... pour un projet de maison individuelle. La juridiction a jugé que le motif tiré de l’incapacité de la station d’épuration de « Bas Larin » était erroné, le projet relevant d’un autre système d’assainissement. Elle a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que l’obligation de notification prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme ne s’applique pas aux certificats d’urbanisme négatifs. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de M. B....
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Félines à Mme B... pour un projet de maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l’incapacité de la station d’épuration de « Bas Larin » à accepter de nouveaux raccordements était erroné, le projet devant être raccordé à une autre station. Il a également estimé que le terrain, situé dans un hameau constituant une partie urbanisée de la commune, ne pouvait se voir opposer les dispositions de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de certificat d’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant des rappels d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de TVA pour les années 2014 à 2016, ainsi que les pénalités correspondantes. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation de la proposition de rectification et un défaut de débat contradictoire lors de la vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d'office et d'évaluation d'office était régulière, et que M. B... n'avait pas apporté la preuve d'un refus de débat oral et contradictoire avec le vérificateur. La décision s'appuie sur les articles L. 13, L. 66 et L. 73 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1728 du code général des impôts pour la majoration de 40 %.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision du préfet du Rhône était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur de droit dans l'application de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), la cellule familiale pouvant se reconstituer dans le pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 26 juillet 2023 lui refusant une autorisation préalable pour accéder à une formation d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 17 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « salarié ». Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, une carte de résident ayant été délivrée à l'intéressé le 18 novembre 2024. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a reconnu une faute de l'administration, celle-ci ayant mis un délai anormalement long pour instruire la demande de M. B... et ne justifiant d'aucun motif pour ce retard. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter du 5 juillet 2024 et capitalisation des intérêts. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 13 octobre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément aux stipulations du 1 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision de refus a été annulée pour méconnaissance de ces stipulations.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné la requête de M. F... contre un permis de construire délivré par le maire de Lyon à la SCCV Univers cité pour une résidence étudiante. Après avoir écarté la plupart des moyens, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de places de stationnement, en méconnaissance de l'article 5.2.3.1.1 du PLU-H, était fondé. Considérant cette illégalité comme régularisable, le tribunal a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et a sursis à statuer, impartissant un délai de 4 mois à la société pétitionnaire pour obtenir un permis de construire modificatif.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressé une carte de séjour « vie privée et familiale », ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Légny délivrant un permis de construire pour une cuve de gestion des eaux pluviales. Les requérants se sont désistés de leur requête et de leur action, désistement jugé pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 10 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination) ont été jugées légales.