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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de sa dette de prime d'activité. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner si la situation de précarité et la bonne foi du requérant justifient une remise totale ou partielle. Malgré une demande de régularisation l'invitant à fournir des justificatifs de ses ressources et charges, M. B... n'a pas produit les pièces nécessaires pour établir sa précarité. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions.
**Sujet principal :** Refus d’attribution d’une aide humaine individuelle (AESH) pour un enfant handicapé, en exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie (CDAPH). **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’enfant bénéficie déjà de 5 heures d’accompagnement par semaine, est scolarisé à temps plein, et ne présente pas de difficultés majeures dans les apprentissages. La mesure sollicitée (10 heures) n’est donc pas indispensable pour éviter une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation.